mardi 20 juillet 2010

Pause estivale



Blog en vacances pour 10 jours, en principe.

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vendredi 16 juillet 2010

François Rossé & Mieko Miyazaki, moment précieux



Moment d'émotion hier soir à Arles.

On entre dans la cour de l'Archevêché sur la pointe des pieds pour ne pas déranger l'étonnante union du piano et de du koto, cette étrange harpe japonaise.
Les notes précieuses se répandent dans la cour, pour le public restreint (forcément), et le vent qui fait bruisser les arbres s'ajoute comme instrument naturel au duo inattendu.

François Rossé joue parfois du piano comme on joue de la harpe, plongeant les mains dans les entrailles de l'instrument pour en extraires des sons étranges, rejoignant le koto de Mieko Miyazaki.

Alors, les oiseaux accompagnent le concert de leur chant, et les duettistes leur répondent en sifflant.

Un moment unique, un moment précieux.
 

(Vidéo de Vincent Truffy pour Mediapart)


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mercredi 14 juillet 2010

Au festival Les Suds, Salif Keita marque sa différence


Les Suds mettent Arles en musique pour toute la semaine. Le festival des musiques différentes ne pouvait pas mieux commencer qu'avec Salif Keita.


Un premier grand concert envoûtant, dans un Théâtre Antique plein à craquer, dont les images seront prochainement en ligne sur Mediapart, qui est partenaire de l'événement musical de l'été arlésien.

Pour les amateurs de musique africaine, regardez avec délice ce reportage sur le nègre-blanc le plus célèbre, qui commente ses dernières chansons, le sens qu'il veut leur donner, dans son album "La différence". Installez-vous, décompressez, et choisissez le bon moment pour déguster Salif, en 20 minutes.




mardi 13 juillet 2010

Les fondations du Sarkozysme attaquées par la calomnie



C'est de la perfide Albion que viennent les coups les plus bas.
Après Dunkerque, Mers el Kebir, voici que les officines à la solde de l'anti-France entretiennent une campagne de calomnies d'inspiration fasciste, sans doute pour nous détourner de notre collaboration économique avec l'Allemagne.

Les méthodes de la presse britannique ne sont plus à démontrer.

Le Daily Mail. évoque un partenariat, rendu public en septembre par Carla Bruni, avec Lancôme, une marque du groupe l'Oréal, qui aurait donné plus de 500 000 euros à la fondation de la Première dame de France. "Bien qu'il n'y ait rien d'illégal dans l'accord entre Lancôme et madame Bruni, cela représenterait un réel conflit d'intérêt, si madame Bettencourt était considérée comme bénéficiaire de ses liens avec le gouvernement de Mr Sarkozy" Comme nous l'indique la traduction de Gilles Klein sur @rrêt sur Images.

Les anglais avaient déjà tenté ce genre de manœuvre basée sur le mensonge et le scandale, en avril de cette année :

C'était le Telegraph qui s'étonnait d'une donnation de 500 000 euros de la part de Monsieur Paulson, le très estimé prédident de Goldman Sachs, à la fondation Carla Bruni-Sarkozy.

Une manœuvre grossière pour semer l'idée noire du soupçon, là où il n'y a qu'altruisme, charité et désinteressement.

Il faudrait se souvenir que l'argent n'est pas sale, comme le Président de la République l'a rappelé hier soir, et qu'engranger des millions d'euros est toujours une saine activité, morale et républicaine.

La fielleuse presse anglo-saxonne voudrait donner des leçons de vertu au Président Français, mais la bave du vilain crapaud n'atteint pas la pure colombe.



Rencontres Photo : Shoot !







Apparu dans les années 20, le tir photographique permet aux amateurs de carabines à plombs et de gros nounours en peluche rose d'emporter un autre trophée: soi-même en photo au moment fatidique où le centre de la cible est atteint. A chaque balle dans le mille, c'est un flash qui se déclenche et vous prend en pleine action.

C'est un peu le thème majeur de cette exposition des Rencontres Internationales de la photographie, qui ne laisse pas insensible dans son exploration de l'univers des armes à feu (Commissaire de l'expo : Clément Chéroux).

La collection de clichés de tir photographique saisi les vedettes comme les anonymes dans la position du tireur, et cette accumulation d'humanité armée a de quoi donner le tournis.




A découvrir, cette tireuse d'élite qui a collectionné 40 ans de tirs au but, une série étonnante et pleine d'humour sur fond de fête foraine.

Dans la série "lourd et piquant", l'Argentin Oscar Bony propose des autoportraits, qu'il mitraille après les avoir mis sous verre, dans un suicide photographique.

Oscar Bony - El Triunfo de la muerte, 4 images de la série de 6

Photo d'une des photos exposées d'O. Bony, avec reflets sur le verre troué


Plus violente, mais non dénuée d'un certain effet comique dans son outrance, l'installation "Crossfire" de Christian Marclay explore la violence de nos productions audiovisuelles. Projetées sur 4 écrans géants dans une salle-caisson, ces images juxtaposées dans un montage adroit ne peuvent pas laisser indifférent.



Pour finir l'exposition, un stand de tir photographique permet de tenter sa chance, comme à la foire, et d'emporter sa photo souvenir.

Rimbus et Janfi, correspondants spéciaux aux Rencontres de la photo.

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lundi 12 juillet 2010

L'avenir de Arles dévoilé par Hervé Schiavetti














Hervé Schiavetti dévoile la maquette définitive de l'équipe de Frank Gehry, l'architecte vedette, qui préfigure le nouveau quartier de la ville "des anciens ateliers de la Sncf", ou comment une friche industrielle est reconvertie en pôle culturel, grâce au mécénat d'une Arlésienne de cœur : Maja Hoffmann.

Un reportage de Arles Web TV.

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Mes chers compatriotes...

 En exclusivité, le Rimbusblog publie l’interview que le Président doit donner ce soir (au cas ou vous ne pourriez pas la voir).

• DP : Bonsoir monsieur le Président, vous avez voulu vous exprimer ce soir au sujet de l’affaire en cours, celle qui éclabousse votre ministre Eric Woerth...

NS : Je voudrais dire à tous nos compatriotes, m’sieur Pujadas, que je suis en train de mettre en place une république irréprochab’. C’est pour ça que face à cette campagne de calomnies sans précédent, j’ai décidé de rentrer dans le jeu des subversifs, et que des enquêtes ont été menées par la justice et les services administratifs. En toute transparence, m’sieur Pujadas, en toute indépendance. Nous on a rien à cacher.
Et elle disent quoi ces enquêtes ? Hein ?

Et bien elles blanchissent monsieur Woerth, ou elle mettent en évidence les mensonges de ceux qui sont manipulés par l’opposition.

Voilà la vérité m’sieur Pujadas. Il n'y en pas d'autre.

• Mais monsieur le Président, la question du conflit d’intérêt de monsieur Woerth, comme trésorier de l’UMP ?

Vous savez, ça commence à bien faire ces calomnies sans queue ni tête, ces mensonges de journalistes. Je dis pas ça pour vous m’sieur Pujadas, j’me permettrai pas, mais vous voyez qui j’veux dire, les petits rédacteurs d’Internet, qui organisent une campagne diffamatoire sur les blogs, en toute impunité, au mépris de la plus élémentaire décence.

Et bien je vais vous dire m’sieur Pujadas, les Français en ont assez. Si vous croyez que c’est rendre service à votre profession que d’insinuer des mensonges diffamatoires, et bien non, parce que les Français sont des gens intelligents. Les Français, quand ils se lèvent tôt le matin pour se battre contre la crise, pour assurer leur av’nir, m’sieur Pujadas... leur av’nir... et ben ça les intéresse pas les ragots.

Mais franchement, vous croyez pas qu’il y a de vrais problèmes à traiter ? Vous croyez que les ministres n’ont pas autre chose à penser, que ces allégations politiciennes ?
C’est tout d’même incroyab’ ! Alors que nous traversons la pire crise de l’histoire de l’humanité (et je pèse mes mots m’sieur Pujadas) on ne s’occupe que de la vie privée de ceux qui relèvent la France. Vous savez m’sieur Pujadas, nous on travaille 18 heures par jour pour sauver not’ pays, alors comme on dit : “les chiens aboient et la caravane passe”.

Les sondages vous sont défavorables en ce moment monsieur le Président, qu’avez vous à dire à ceux qui nous écoutent, allez vous remanier le gouvernement ?

Mes chers compatriotes, J'ai des choses graves à vous dire. De plusieurs régions de France, je sens se lever depuis quelques semaines un vent mauvais. L'inquiétude gagne les esprits, le doute s'empare des âmes. L'autorité de mon gouvernement est discutée ; les ordres sont souvent mal exécutés. Nos difficultés intérieures sont faites surtout du trouble des esprits : ce n'est pas moi qui vous bernerai par des paroles trompeuses. Je hais les mensonges qui vous ont fait tant de mal. La terre, elle, ne ment pas. Elle demeure votre recours. Elle est la patrie elle-même. Un champ qui tombe en friche, c'est une portion de France qui meurt. Une jachère à nouveau emblavée, c'est une portion de la France qui renaît.

N'espérez pas trop de l'État. Il ne peut donner que ce qu'il reçoit. Comptez, pour le présent, sur vous mêmes et, pour l'avenir, sur vos enfants que vous aurez élevés dans le sentiment du devoir. Nous avons à restaurer la France. Montrez-la au monde qui l'observe, dans tout son calme, tout son labeur et toute sa dignité. Notre défaite est venue de nos relâchements passés. L'esprit de jouissance détruit ce que l'esprit de sacrifice a édifié. C'est à un redressement intellectuel et moral que, d'abord, je vous convie. Français, vous l'accomplirez et vous verrez, je vous le jure, une France neuve sortir de votre ferveur. 

Tous les Français, ouvriers, cultivateurs, fonctionnaires, techniciens, patrons ont d'abord le devoir de travailler, ceux qui méconnaîtraient ce devoir ne mériteraient plus leur qualité de citoyen. Mais tous les Français ont également droit aux travail. On conçoit aisément que, pour assurer l'exercice de ce droit et la sanction de ce devoir, il faille introduire une révolution profonde dans tout notre vieil appareil économique.

Le problème du gouvernement dépasse donc en ampleur le cadre d'un simple remaniement ministériel. Il réclame, avant tout, le maintien rigide de certains principes. L'autorité ne vient plus d'en bas ; elle est proprement celle que je confie, ou que je délègue. Je sais par métier ce qu'est la victoire : je vois aujourd'hui ce qu'est la défaite. J'ai recueilli l'héritage d'une France blessée ; cet héritage, j'ai le devoir de le défendre en maintenant vos aspirations et vos droits.

• Ah, vraiment monsieur le Président, je crois qu’on ne pouvait pas mieux dire.

Merci m’sieur Pujadas, c’est des professionnels comme vous que l’histoire retiendra.

Vive la République, vive la France !

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Rencontres Photo : I am a cliché



Clip de sneakyuploads qui a mélangé les images de "Legs & Co" (à l'origine sur la musique `Everybody dance` de Chic) avec la chanson "i am a cliché" de X Ray Spex (1977).

Empruntant son titre à la chanson du groupe punk X Ray Spex, l’exposition I Am A Cliché explore le statut de l’image et de ses métamorphoses dans l’esthétique punk.

Le punk n’est plus considéré aujourd’hui comme une « Great Rock and Roll Swindle », cette grande escroquerie du rock’n’roll tel que l’avait qualifié Malcolm McLaren, mais comme un mouvement dont les fondements, les postulats et l’iconographie définissent une esthétique.

À l’heure où le rock peut sembler récupéré et édulcoré par la publicité, l’énergie du punk, conjuguant humour et subversion, est réactivée par de nombreux artistes. Il s’agit d’appréhender à travers ces œuvres la portée d’un mouvement musical et artistique dont le nihilisme de façade a longtemps occulté la validité esthétique et l’héritage.

« Les Sex Pistols étaient un mécanisme d’attraction/répulsion doué d’une puissance infernale qui permettait de passer à l’action », confirme Mike Kelley, un des fondateur du groupe punk Destroy All Monsters.

En se faisant l’écho de l’esthétique punk, « ces voix anciennes qui paraissent aussi touchantes et effrayantes que jamais, en partie à cause de la qualité irréductible de leur exigence, en partie parce qu’elles sont suspendues dans le temps », ces artistes, de Christian Marclay à Wolfgang Tillmans, de Dan Graham à Céleste Boursier-Mougenot, s’inscrivent dans cette histoire secrète retracée par Greil Marcus dans Lipstick Traces, qui relie les Sex Pistols à Guy Debord et au dadaïsme. Ils en écrivent au présent un nouveau chapitre.


d'après Emma Lavigne, commissaire de l’exposition.

Exposition présentée dans le cadre des Rencontres Internationales de la Photographie, à la Grande Halle, Parc des Ateliers à Arles, du 4 juillet au 14 septembre 2010.


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dimanche 11 juillet 2010

La Courroye de transmission du pouvoir


Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, pourrait bien n'être qu'un démineur.
En effet, c'est lui qui a ouvert les 3 enquêtes préliminaires de "l'affaire Bettencourt".

On peut légitimement se poser la question de son impartialité, puisque Philippe Courroye est souvent cité dans les enregistrements clandestins de L. Bettencourt.

De plus, il y a 8 mois, sept avocats avaient adressé une lettre au président de la République, pour dénoncer les liens entre le procureur et le pouvoir, elle se terminait ainsi :
"... Monsieur COURROYE, qui serait « devenu la risée de ses collègues ». Il reste que que les liens qui vous unissent à ce dernier peuvent laisser penser que vous l'approuvez ou, pire, que vous en êtes l'initiateur. Il vous appartient de le démentir. Nous attendons."
 Serge Portelli (vice-président au tribunal de Paris) a demandé que l'enquête soit confiée à un juge indépendant, comme Arnaud Montebourg, Dominique de Villepin…

Enfin, il faut se souvenir qu'il a été nommé procureur de Nanterre en 2007, contre l'avis du Conseil supérieur de la magistrature.

Néanmoins, le Rimbusblog fait confiance à la Justice, et si un faisceau d'indices peut amener à se poser des questions, un citoyen honnête concluera rapidement à une accumulation de coïncidences et de hasards, et comprendra que tirer des conclusions d'anecdotes diverses serait une méthode de fasciste-stalinien.
Le Rimbusblog n'est pas Gringoire(1).

(1) paragraphe destiné à messieurs les avocats, les lecteurs habituels du blog comprendront le sens exact de cette note.

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samedi 10 juillet 2010

Edwy Plenel en trotsko-fasciste


Edwy Plenel, fondateur et animateur de Mediapart, le célèbre site Internet fasciste et stalinien devrait accueillir pour une chronique hebdomadaire l'agitateur trotskiste Didier Porte. Il passerait ainsi du "Fou du Roi" aux "Camelots du Roi".

L'idéologue fasciste Stéphane Guillon n'a pas encore décidé si il rejoignait cette dangereuse équipe terroriste.

Le Rimbusblog, qui a une annexe sur Médiapart, adresse ses plus respectueuses salutations au Kamarade Edwy, et à son équipe de repris de justice.

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