Un très bon résumé de l'histoire du Maroc moderne.
Parfaite transition pour annoncer mon arrivée en Sarkofrance dès demain, inch'allah.
"Le salarié confronté à un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé, a le droit d'arrêter son travail et, si nécessaire, de quitter les lieux pour se mettre en sécurité. L'employeur ou les représentants du personnel doivent en être informés. Ce droit de retrait est un droit protégé. La décision du salarié ne doit cependant pas créer pour d'autres personnes une nouvelle situation de danger grave et imminent."
Un excellent détournement de Mozinor.


Dans le numéro du 19 novembre du magazine The New Yorker, on trouve un reportage sur Dieudonné.
On apprend que l'humoriste «préfère le charisme de Ben Laden à celui de George Bush», qu'il a participé à un «week-end de Résistance au complot sioniste» qui s'est tenu àTéhéran et qu'il appuie le programme nucléaire du président iranien de même que celui de Kim Il-sung, le coucou qui dirige la Corée du Nord.
Parmi ses compagnons de route, on compte Jean-Marie Le Pen, le leader du Front national, qui a déjà dit que les chambres à gaz étaient un «détail de l'Histoire»,Thierry Meyssan , un illuminé qui s'est enrichi en véhiculant des théories du complot farfelues, et Alain Soral, un penseur clé de l'extrême droite française.
Si le pire devait m'arriver demain, j'ai voulu embaucher une agréable porte-parole pour exprimer scrupuleusement mes pensées politiques.
Merci Caroline Fourest de cette leçon politique. Elle résume pour moi ces quelques mois de blogging et tout mon engagement.
Jusqu'à aujourd'hui cette note peut être considérée comme ma propre vision politique du monde, l'essentiel du rimbusblog.


Collectif des Jeunes de Sarcelles et Villiers-le-bel
LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Quand en Corse cela explose quasiment chaque soir et que des gendarmeries sont mitraillés régulièrement, vous n’osez pas parler de voyoucratie.
Quand, des dizaines d’hommes et de femmes encagoulés et équipés d’armes de guerre, défient l’Etat tout entier, vous vous gardez bien de faire le moindre commentaire, et mieux encore, vous négociez avec eux.
Quand les marins-pecheurs brûlent dans leur région des bateaux et des pneus, quand les pompiers chargent les CRS pendant une manifestation, quand les chasseurs saccagent un ministère de la République, il n’est question ni de voyou, ni de bande, ni d’intégration.
Nous avons condamné sans ambiguïté l’usage de la violence sur les personnes comme sur les biens.
OUI nous avons voulu, au-delà de la douleur des familles et de la perte tragique des enfants, faire entendre nos voix une fois de plus pour vous alarmer sur les conditions de vie dans nos quartiers.
Et comment faire autrement ? Puisque les promesses électorales et les centaines de forums qui ont suivi la mort de Zyed et Bouna à Clichy-sous-bois n’auront même pas suffit à vous faire bouger.
Mais s’il vous est toujours plus commode de vouloir monter nos concitoyens entre eux en nous faisant passer pour les sauvageons de la République, sachez que vous prenez le risque de jeter le discrédit sur tous les habitants de ces quartiers et de renforcer par vos déclarations les discriminations dont nous sommes victimes.
Les voyous monsieur le Président, sont celles et ceux qui ont géré les banlieues avec le succès que l’on constate. Les voyous, monsieur le président, sont celles et ceux qui ont toujours refusé de nous considérer comme des enfants de France, de faire venir dans nos quartiers les meilleurs professeurs, de mettre plus de policiers dans nos villes qu’à Paris.
Puisque le durcissement des peines est à la mode, nous vous suggérons de vous pencher sur les entreprises, les bailleurs ou les partis politiques qui ne respectent pas le principe d’égalité de notre République.
Quant à nous, nous assumerons désormais nos choix en construisant nous même l’avenir de nos quartiers sans plus rien attendre de plans de banlieues jusque là tous imaginaires."
Cette lettre est une réponse à Nicolas Sarkozy qui avait affirmé que les violences urbaines ayant éclaté à Villiers-le-Bel (Val d'Oise) après la mort de deux adolescents dans une collision avec une voiture de police n'avaient "rien à voir avec une crise sociale" mais "tout à voir avec la voyoucratie".
Source : AFP
...Mais le fils Bush a aussi ses amis. Le banquier saoudien Khaled Bin Mahfouz a effectué des versements au profit d'associations caritatives proches du "terroriste" Ussama Bin Laden. Il est aussi centre du scandale de la BCCI (Bank of Credit and Commerce International) qui a été mise en liquidation en 1991. Cette banque est accusée de corruption, de financements occultes et de blanchiment d'argent. Khaled BinMahfouz a détenu 20% des parts de cette banque où il occupait un rôle central entre 1986 et 1990. Son représentant aux Etats-Unis, Abdullah Taha Bakhsh, possédait 11,5% de la société dont George W Bush était directeur et conseiller : Harken Energy. Cette entreprise a bénéficié d'investissement provenant de la BCCI avec la bénédiction, et surtout la signature de Abdullah Taha Bakhsh.(source)
George W Bush (le fils) a détenu, entre1990 et 1994, des parts de la société Caterair, une filiale du groupe Carlyle où siège George Bush (le père), et qui est l'une des principale sociétés contributrice à la campagne de George W Bush (le fils). Khaled Bin Mahfouz a une influence dans Carlyle puisqu'il y a des intérêts. En effet, il possède la Prime Commercial Bank, un établissement financier pakistanais implanté à Lahore, dont le directeur Sami Baarma figure au conseil de Carlyle.

Pourtant, certains blogs n'hésitent pas à s'immiscer dans la vie privée, comme ce blog qui soutient le Front National, l'Union des Patriotes, qui tient pour un fait acquis cette rumeur qui a déjà fait l'objet de pressions, et l'affaire devient délicate quand la presse s'en mêle :Monsieur,
Je suis contrainte de vous adresser ce courrier en ma qualité de conseil de Madame Laurence FERRARI, qui me transmet les éléments d’un dossier laissant apparaître que des informations attentatoires au droit au respect de sa vie privée et à son droit à l’image sont publiées sur votre site Internet « allmania.com» qui héberge des articles d’internautes et qui, d’après les informations portées à ma connaissance, est lui-même hébergé par la société OVH.
Ces articles intitulés « mariage de nicolas sarkozy et Laurence Ferrari a marrakech maroc » accessible depuis l’URL http://www.allmania.com/fr/politique/117-mariage-de-nicolas-sarkozy-et-laurence-ferrari-a-marrakech-marocferrari laurence, amante ou maitresse de sarkozy » accessible depuis l’URL http://www.allmania.com/fr/people/140-maitresse-nicolas-sarkozy , « Maîtresse de Sarkozy » accessible depuis l’URL http://www.allmania.com/fr/politique/153-maitresse-de-sarkozy , « Relation amoureuse entre nicolas sarkozy et Laurence Ferrari » accessible depuis l’URL http://www.allmania.com/fr/politique/134-amour-sarkozy-ferrari et « Photos laurence ferrari nue sur la plage » accessible depuis l’URL http://www.allmania.com/fr/sarkozy/236-sarkozy-ferrari sont particulièrement attentatoires à ses droits de la personnalité. , «
Par ailleurs, ce site fait également référence au divorce prétendu de Madame Laurence FERRARI à l’adresse http://www.allmania.com/fr/tv/78-divorce-laurence-ferrari-thomas-hugues (Ken et Barbie Divorce : « Laurence Ferrari et Thomas Hugues se séparent »)
Ces informations font partie de la sphère protégée par le droit au respect à la vie privée de Madame Laurence FERRARI et portent une atteinte particulièrement grave à ses droits.
Etant dans l’impossibilité de contacter les auteurs des messages litigieux, elle me demande en conséquence, conformément aux dispositions de l’article 6.I.2 de la loi du 21 juin 2004 pour la Confiance dans l’économie numérique, de vous adresser la présente notification afin de voir retirer ou de rendre impossible l’accès à ces contenus illicites.
J’attire votre attention sur le fait qu’aux termes de l’article 6.I.2 précité, vous êtes désormais informé du caractère manifestement illicite, car contraire aux dispositions de l’article 9 du Code civil et de l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, du contenu en cause et vous devez en conséquence « agir promptement pour retirer ces données ou en rendre l’accès impossible ».
Vous comprendrez dans ces circonstances que si le contenu litigieux est toujours en ligne dans les prochaines heures, ma cliente reprendra son entière liberté d’action.
Je reste bien entendu à la disposition de votre conseil pour tout entretien qu’il pourrait souhaiter et vous remercie de bien vouloir lui transmettre mes coordonnées à cette fin.
Veuillez croire, Monsieur, à l’assurance de mes salutations distinguées.