lundi 25 février 2008

Hervé Schiavetti


C'est le maire de Arles. A ce qu'il me semble, beaucoup de gens voudraient bien le voir rester. C'est vrai qu'il est sympa, et à la soirée slam de vendredi, chez Ali, rue de la Roquette, c'était marrant de le voir serrer des paluches entre les clients éméchés. En plus il est communiste à l'origine, et j'aimerai bien que la ville reste à gauche. Bonne chance Hervé !

7 commentaires:

Romy a dit…

il a une bonne tête, ou alors le dessin et réussit ou les 2 !!
On croise les doigts alors ?? ;-)

lespacearcenciel a dit…

Je veux mon neveux ;-)

FalconHill a dit…

A ce propos, j'ai toujours entendu beaucoup de bien de l'ancien Maire d'Arles et actuel président du conseil régional, Vauzelle. Y compris de la part de personnes plutot à droite (ne supportant que difficilement la droite locale menée par Muselier il est vrai...)

Bon aménagement. Arles, ce n'est pas que de la politique, c'est une belle ville...

Bonne journée

Rimbus a dit…

Salut, il a une bonne tête le maire, et c'est un type sympa qu'on voit un peu partout. Il parait qu'au conseil municipal il est respectueux de ses opposants, c'est bien...

Salut Falcon, j'espère que tu passeras pour la feria de pâques, on pourrait boire un verre ensemble :)

FalconHill a dit…

ON s'appelle ;-)

(d'ailleurs, tu as un verre servi à ma table, ça serait bien que tu passes : il commence à prendre la poussière... ^___^)

Janfismet a dit…

Latin slam

Je viens de loin pour clamer ce refrain
Et m’y suis affûté dès ce matin,
De Saint-Cyr, je suis, et ne resterai pas de cire
En triste sire, c’est sûr, ç’aurait été plus dur.
Non, la fuite ne sera pas mienne
Comme l’autrefois, je ne filerai pas à l’arlésienne
Vous laissant seuls déblatérer sans cesse
Alors que j’aurais très bien pu slamer express.

La « faute » en revient à un plébéien de vos voisins
Qui n’a eu de cesse de m’inviter, très bien
J’en profiterai donc, plutôt malin
Pour clamer très haut ces quelques alexandrins
Nonobstant nullement l’antique cité où je reviens
Où j’entrevois clairement, à l’ombre des Romains
Le destin qui, finalement, fut le mien.

D’avoir trouvé si loin, sur la rive opposée de la Méditerranée
Ce plébéien qui très vite devint un copain
Et que j’ai encouragé ensuite, à lui aussi s’en retourner
Vers ces cités de l’Arc latin qui vous tendent les mains
A ceux qui comme moi, mais pas en latin,
Reviendront demain, incha allah le veut bien,
Chez Ali, parler le soir de leurs espoirs
En des lendemains bien plus arlésiens.

(Janfismet, en souvenir de cette fucking soirée slam chez Ali )

Eric a dit…

Joli dessin; superbes couleurs.