
Le peintre flamenco Kabila a créé une vingtaine d'œuvres, encre et or sur toile, à découvrir dans le cadre inspiré de la chapelle Sainte-Anne, place de l'Hôtel de Ville à Arles, du 12 septembre au 05 octobre.
Quand j'ai rencontré Kabila, il terminait les toiles qu'il allait exposer quelques jours plus tard. On était dans la Chapelle médiévale, il rajoutait quelques touches à une grande toile.
Sa peinture me fait penser à celle de ces peintres berbères du Maroc, dont le graphisme abstrait puise ses sources dans une calligraphie de lettres inconnues, mais que tous comprennent.
Assez vite on a sympathisé, et on a terminé à une terrasse de café, autour d'un verre. Il m'a parlé de lui, de ses racines gitanes, de ses voyages, de sa vie. Mais il a fallu que je me dévoile aussi.
Un beau peintre.
J'espère un nouvel ami.
3 commentaires:
il en a de la chance ! ;o)
C'est moi qui ai la chance de rencontrer chaque jour des gens hors du commun !
Ouais, c'est très joli et ça irait parfaitement chez moi.... ;-)
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