mercredi 31 décembre 2008

Bonne année !






lundi 22 décembre 2008

Les pubs de Michel Gondry

Michel Gondry est un magicien de l'image.
Pour preuve cette sélection de son talent inventif...

Son utilisation du mouvement est une de ses marques de fabrique (Smirnoff 1995) :


La pub Levi's de 1994 est un des plus grands classiques :


toujours cette utilisation du mouvement pour cette pub Motorola :


... Et tout le monde a été charmé par cette pub Air France sur une musique de Chemical Brothers :


La meilleure preuve que Michel Gondry est un monstre sacré de la pub mondiale, c'est qu'il est utilisé comme référence pour vendre de l'informatique, et en plus il réalise aussi le film !

Mais enfermer ce grand artiste de l'image dans la case réductrice d'icône publicitaire, c'est oublier que c'est un réalisateur (son dernier long est sorti en mars 2008, "c'est sympa, rembobinez", qui a lancé la mode des films "suédés") et c'est aussi une grande référence dans la réalisation de clips (Kylie Minogue, Rolling Stones, Chemical Brothers, Björk etc.).

Son dernier pour Dick Annegarn est encore une trouvaille visuelle :

En plus Dick Annegarn c'est trop cool !

samedi 20 décembre 2008

Drôles de Noëls à Arles !



Pour l'ouverture de cette 5ème édition de "Drôles de Noëls" d'Arles, La compagnie hispano-argentine Grupo Puja! présente K@osmos, un spectacle dynamique de théâtre à grande altitude. Huit artistes sont suspendus à 'La Bola', une grande sphère en acier, à 50 mètres au-dessus du sol. Une énorme grue les élève vers le ciel.

Exceptionnel !!!!

La compagnie est née en Argentine, en 1998, et s'est installée depuis 2002 en Espagne. Elle se produit lors de nombreux festivals dans le monde entier. En 2008, les villes de Mexico (Mexique), Dubaï (Emirats Arbes-Unis) et Zagreb (Croatie) ont pu accueillir la compagnie. Elle a également été programmé à Saragosse (Espagne) dans le cadre de l'Exposition Universelle et à Liverpool (Royaume-Uni), capitale européenne de la Culture en 2008.

Le spectacle se termine sous une pluie d'une multitude de plumes blanches...


Besancenot défend la culture en Arabie Saoudite



Et bien ce n'est pas Olivier bien sûr, mais Bertrand Besancenot, ambassadeur Français à Riyad qui a organisé une exposition proposée par des femmes saoudienne artistes dans les locaux de l'ambassade et qui s'est déroulée du 27 novembre au 6 décembre 2008.

Mais on peut se souvenir qu'Olivier Besancenot est aussi un ami des musulmans :
La discrimination des musulmans est une donnée incontestable et se mesure en particulier aux difficultés (parfois l’impossibilité) d’une pratique honorable du culte. Fidèle aux principes de laïcité, je suis hostile à tout financement public d’une religion quelconque. Mais je suis tout autant hostile aux pratiques qui bloquent la construction des mosquées par le jeu des refus des permis de construire, ou de celles qui (dans les cantines scolaires en particulier) rendent impossible l’observation de règles du culte. Mais je suis opposé à l’extension illimitée de ce que l’on appelle « islamophobie ». Je lutte pour garantir le droit public et privé à la pratique religieuse en général, mais je refuse que la critique des religions soit criminalisée (par le biais par exemple de l’interdiction du « blasphème »). Plus généralement, je ne scrute pas les consciences : je me sens plus proche d’un croyant qui soutient les sans papiers que d’un athée qui sacrifie au Dieu profit.

jeudi 18 décembre 2008

Madoff et Mukasey, petites affaires de famille

Comment ne pas penser à l'affaire Stavisky en fouillant dans les méandres de l'affaire Madoff. Justement, j'ai trouvé cette couverture du journal Dectective. Le premier journal à sensation inventé en 1928 par Gaston Gallimard et Joseph Kessel. Joseph Kessel qui était un grand noceur a bien connu Stavisky. Il en a tiré un livre en 1934, l'année ou Detective fait sa une sur l'affaire qui vient d'éclater... Kessel et Gallimard savaient que le scandale fait vendre.

Pour en revenir à l'affaire Madoff, celui qui hier était encore complètement mad et qui se retrouve tout à fait off, voici ce qu'on peut lire outre-atlantique :


La SEC ne se mouille pas

La Securities and Exchange Commission (SEC, gendarme de la bourse américaine) était sous le feu des critiques pour ne pas avoir réussi à détecter l'arnaque. Son président Christopher Cox tentait de calmer le jeu. "Jusqu'à présent, nous n'avons aucune preuve qu'un employé de la SEC ait mal agi", a-t-il déclaré depuis le siège de Washington.

La nièce de Madoff épouse un gendarme de la bourse

David Kotz, inspecteur général de la SEC, va tenter de voir où le gendarme de la bourse a pêché. Il va notamment examiner la relation entre un ancien avocat de la SEC Eric Swanson et la nièce de Madoff, Shana, à présent mariés.

Swanson a fait partie d'une équipe qui a surveillé les opérations boursières de Madoff en 1999 et en 2004. Aucun de ces audits n'a débouché sur une enquête. La SEC rappelle dans un communiqué que son règlement interdit strictement à ses employés d'auditer des entreprises où ils détiennent un intérêt personnel.

Pourtant, les autorités américaines ont été prévenues durant des années qu'il y avait quelque chose de louche derrière les performances affichées par les fonds de Bernard Madoff, mais ces avertissements ont été ignorés et les rares enquêtes diligentées n'ont jamais débouché.

D'où venait la fortune de Madoff ?

Une ancienne journaliste du magazine économique Barron's, Erin Arvedlund, rappelle qu'elle avait écrit dès 2001 un article sur le gestionnaire vedette de Wall Street, intitulé "Ne jamais poser de questions, ne jamais rien dire".

Elle s'y demandait "pourquoi Madoff a renoncé à des centaines de millions de dollars d'honoraires", car sa société ne faisait pas payer les frais classiques des fonds d'investissements à risque (2% de tout argent investi et 20% de tout profit engrangé). Pourquoi, se demandait-elle déjà, fait-il pression sur les investisseurs pour ne jamais révéler qu'ils ont de l'argent chez lui. Comment se fait-il que "personne ne comprend comment il gagne de l'argent".
La même année, Michael Ocrant, de la revue spécialisée dans les fonds d'investissement MAR/Hedge, se demandait comment les investissements de M. Madoff pouvaient assurer "une telle régularité et un tel manque de volatilité"

Le fils du ministre de la Justice est l'avocat d'un associé de Madoff

Les réseaux relationnels entre la sphère financière et ses "régulateurs", qui dépendent du monde politique, commencent à émerger comme une question centrale du scandale. Pour ajouter à l'embarras, mercredi, le ministre de la justice américain, Michael Mukasey, s'est "démis" de toute intervention dans l'affaire Madoff. Explication : son propre fils, Marc, est l'avocat de Frank DiPascali, l'un des plus hauts responsables de BMIS, le fond de placement de Madoff...


sources : canadian press, romandie news Le Monde


mercredi 17 décembre 2008

Cabinet Noir et Black man


J'ai acheté ce bouquin la semaine dernière, à la librairie d'Actes Sud, en sortant d'une interview de Jean-Paul Capitani...
Depuis je suis plongé dans toutes les affaires sombres qui ont agité le monde politique ces dernières années... Comment l'auteur, mon pote Birenbaum, fait-il pour dormir la nuit ?

La page 192 m'a particulièrement étonné.
Birenbaum a rendez-vous avec Guillaume Dasquié. C'est ce journaliste qui avait été enchristé, comme Philipis de Libération, il y a un an. Un type qui enquête sur les barbouzes et les magouilles, pour résumer. Je m'étais intéressé à cette affaire à l'époque.
Et bien suite a cette histoire, j'ai été contacté par le "black man". Ce black man dont il est question page 192.
Un type qui n'a pas d'accent.
D'abord il m'a engueulé un peu, puis il m'a dit bravo. Quand j'ai su qui était ce black man en lisant la suite de cette page, j'ai failli faire tomber le livre sous le coup de la surprise.
Mais qu'est-ce que c'est un black man ?

Vous le saurez en lisant la page 193.

mardi 16 décembre 2008

L'advertainment



Nouvelle tendance publicitaire décortiquée par Culture Pub : l'advertainment, un mélange d'entertainment et d'advertising, bref du spectacle !
Pour exemple, les nouveaux films suédois de l'agence Farfar pour Diesel mis en images par les réalisateurs Legs. Où l'art de l'entertainment par l'absurde. Idées déjantées et mise en scène loufoque... le clou étant "Pete, la marionnette de viande", sorte de pinocchio de viande totalement dingue qui devient le roi de la jet set :


lundi 15 décembre 2008

Bettie Page, encore...



Mad off, la folie prend fin


Pour Noël, Bernard Madoff nous fait un beau cadeau. Il porte le coup de grâce a un système pervers qui gouverne le monde. Moi je dis que c'est sympa.

Pourtant, on sait depuis longtemps que la spéculation financière n'est pas une bonne chose.
Dans son Manuel du Spéculateur en Bourse, de 1857, Pierre-Joseph Proudhon cite un article du Journal des chemin de fer, qui dénonce l’utilisation des capitaux mobilisés pour le groupe Crédit Mobilier à d’autres fins que l’investissement dans des biens réels. « De deux choses l’une, » explique le journal, « ou ces capitaux ont été confiés à l’entreprise pour les faire valoir dans les affaires industrielles et alors on s’étonnera que ces capitaux n’aient pas été mis dans les affaires faites par le Crédit Mobilier lui-même. Ou bien ces capitaux ont été destinés à des opérations de Bourse et l’on regrettera que des sommes aussi considérables aient été détournés des grandes entreprises industrielles pour être portées vers le jeu. »

Le jeu.

Arrêté jeudi, Bernard Madoff, 70 ans, célèbre gestionnaire de fonds de Wall Street et ancien président du conseil d'administration du Nasdaq, l'une des deux grandes bourses de New York, est accusé d'avoir monté une gigantesque fraude portant sur quelque 50 milliards de dollars.

50 milliards de dollars. 2 fois le plan de relance de Sarkozy.

La tentation est grande, pour les professionnels de la finance, d’aller toujours plus loin. Au point de dépasser parfois les bornes de la légalité ou de faire des paris qui les dépassent.
L'escroquerie n'etait qu'une classique chaîne pyramidale dans laquelle ce sont les dépôts des nouveaux arrivants qui payent les intérêts des anciens : un mécanisme qui s'est effondré à l'heure de la crise des liquidités lorsque les clients ont souhaité récupérer leur mise.

Et Madoff n'agissait pas sans savoir à quel jeu il jouait : il refusait de prendre l’argent de ses quelques amis intimes, alors que ceux-ci le suppliaient de les accepter comme clients...

Sources : L'Express, Challenges, Canoe

Et la liberté de la presse ?

Ce dessin est un de ceux que préfère leur talentueux auteur, Plantu.

En ces temps incertains, alors que la liberté de la presse doit plus que jamais être préservée, il est bon de rappeler l'article 19 de la déclaration universelle des droits de l'homme :
"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. "

Dans les faits, la plupart des médias se procure la majeure partie de l'information par le biais des agences de presse. L'AFP , troisième agence mondiale est donc une des principales sources.
Pour cette raison, son conseil d'administration est pluraliste et l'état y est en minorité. Huit représentants des directeurs d'entreprises françaises de publication de journaux quotidiens, deux représentants du personnel, deux représentants du monde télévisé et 3 représentants du gouvernement doivent élire un PDG n'appartenant pas au CA.

L'Etat apporte 40 % de son budget au travers d'abonnements à ses services, dont il fixe le montant en conseil d'administration, le reste provient des activités commerciale (vente de l'information). Sage mesure : une certaine autonomie, avec assez de subventions pour ne pas tomber dans l'avidité mercantile, et offrant des moyens pour exercer une mission essentielle à la démocratie : informer en toute liberté.

Mais cette indépendance n'est pas du goût de tous.

Le chef de l’Etat a un problème personnel avec l’AFP. Il n’a pas supporté quand il était ministre de l’intérieur qu’elle évoque un jour d’octobre 2005, alors que son épouse d’alors s’était envolée à New York avec son amant, une relation intime qu’il avait avec une journaliste politique du Figaro. L’Agence entre alors dans le collimateur du ministre-candidat pour ne pas avoir su protéger sa vie privée à laquelle, « ni plus qu’un autre ni moins qu’un autre », il a droit.

En décembre 2005, il s'arrange pour qu'un candidat en sa faveur devienne Pdg de cette structure incontrôlable, puisque sans capital ni actionnaire. Pierre Louette est un énarque, un enfant du sérail, passé par le cabinet de Balladur et qui vient de chez l'ami Bernard, LVMH. Sa mission est simple : modifier le statut de l'AFP pour en faire une société normale, et préparer l'ouverture de son capital. Laisser la porte ouverte à tous ses amis du Fouquets.

Qu'en sera-t-il de la composition du CA alors ? Les futurs actionnaires auront bien la tentation d'orienter l'information à leur avantage... Mais voyons diront-ils, c'est bien légitime, nous sommes dans une entreprise commerciale, n'est-ce pas ? A ce compte là, l'AFP deviendra une agence de marketing et plus une agence de presse. Et toute l'information sera corrompue à sa base.

Louette, assuré de voir son mandat renouvelé pour 3 ans doit mettre en place cette réforme au cours du premier trimestre 2009, c'est à dire demain.
le 28 novembre dernier, l’intersyndicale de l’agence a mis en ligne une pétition pour interpeller l’opinion sur la nécessité de ne pas transformer le statut de l’agence. A ce jour, elle a déjà recueilli plus de 8400 signatures.

Sources :
Le Monde Diplomatique - Bakchich

samedi 13 décembre 2008

Bettie Page

En mémoire à la première des pin-ups.

Au printemps 1954, Bettie rencontre Bunny Yeager, une photographe, ancien modèle elle-même. C’est avec elle que Bettie réalisera la fameuse collection de photos où Bettie, Princesse de la jungle, pose avec des léopards.

jeudi 11 décembre 2008

Mystérieuse Rachida Dati


Edifiante lecture que l'article de Denis Demonpion dans Le Point sur Rachida Dati !

J'avais déjà parlé de ses extravagances de Diva, mais j'avais omis les déplacements en avion :
"elle exige, pour un oui, pour un non, d’emprunter les avions (...) réservés au transport du chef de l’Etat et des membres du gouvernement. Les appareils aux couleurs de la République française ont de 8 à 12 places, mais voyagent pratiquement à vide, la ministre ne tolérant auprès d’elle que son chef de cabinet, qui tient l’agenda, et un chargé de communication. Or un vol de Villacoublay, la base aérienne de la flotte, revient en moyenne de 15 000 à 20 000 euros."

Plus loin, le journaliste évoque ses relations étranges avec l'Emirat du Qatar :

"Le conseiller diplomatique, Jean-David Levitte, quant à lui, en a assez des récriminations des ambassades et du Quai d’Orsay, qui se plaignent des extravagances de la ministre. Lors de ses déplacements à l’étranger, y compris privés, comme ce fut le cas au Qatar-un endroit où, pour de mystérieuses raisons, Rachida Dati se rend régulièrement-, elle exige que l’ambassadeur l’accueille à sa descente d’avion, même à 2 heures du matin."

L'article se termine sur cette effarante révélation :

"Elle confie volontiers à des proches qu’après son accouchement, une nouvelle vie s’offrira à elle. Elle afficherait, dit-elle, le père de son enfant avec qui elle pourrait partir vivre à l’étranger. Peut-on la croire ? Des âmes charitables affirment qu’à l’heure de la curée Rachida Dati, qui connaît les histoires de famille et du département des Hauts-de-Seine pour s’être occupée pendant quelque temps, en 2005, du secteur sensible des marchés publics, saura, le cas échéant, se rappeler aux bons soins de son protecteur."

Petite de taille, gonflée d'orgueil et d'ambition, elle est le portrait féminin de son maître Nicolas, mais ses secrets et son arrogance pourraient néanmoins signer sa disgrâce. Peut-être que les secrets de Rachida Dati ont leur origine dans l'Emirat du Qatar, richissime "joker diplomatique de Sarkozy"... Un pays ami de la France, qui accueille des entreprises nationales comme Veolia environnement depuis 2007, et qui vient d'acquérir 3 % de son adversaire Suez environnement. C'est un très gros morceau pour Sarkozy, un marché prometteur.

Comme toujours, Rachida est au cœur du big business...

lundi 8 décembre 2008

Bon voyage monsieur Lauzier

Gérard Lauzier est décédé samedi des suites d'une longue maladie à son domicile parisien.

J'ai lu Lauzier très jeune et un jour j'avais recopié une de ses histoires dans une rédaction, au collège. Ma prof de français, qui ne lisait pas les "tranches de vie" avait été très impressionnée.
Un autre jour, un copain qui connaissait quelqu'un chez Dargaud m'y avait amené. Je me souviens que j'avais tenu l'original de la couverture de "La Course du Rat" (c'était en 1978 et j'avais 14 ans), un lavis format A3 rehaussé d'Ecoline...

Voilà, la mort de Lauzier, c'est un peu la mort de ma jeunesse, comme quand Pratt est mort (je m'en souviens encore, c'est quand je suis parti m'installer au Maroc, le 20 août 1995).

Chapeau bas monsieur Lauzier.


lundi 1 décembre 2008

Une société se juge à l'état de ses prisons


Dans son rapport rendu le 20 novembre 2008, le Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, Thomas Hammarberg, dénonce « les conditions de vie inacceptables de nombreux détenus, qui doivent faire face à une surpopulation, une absence de vie privée, des locaux vétustes, et une hygiène pauvre » ou encore « le haut niveau de suicides dans les prisons françaises […] symptôme des défaillances structurelles du système pénitentiaire »

... et depuis une semaine, 3 détenus de plus ont encore mis fin à leur jour, un dans le fief très chrétien de Laurent Wauquiez, Le Puy-en-Velay, un autre à la prison de Luynes près d'Aix-en-Provence et le troisième à Fresnes (3e suicide le l'année pour cette prison du Val de Marne).

Dans le même temps, le très droitier Varinard recommande de mettre les enfants en prison dès 12 ans, et d'abaisser la responsabilité pénale de 13 à 12 ans. Pour en rajouter, Frédéric Lefèbvre nous ressert cette vieille lubie du ministre de l'intérieur de 2005, celle du dépistage précoce de la délinquance, dès le plus jeune âge (thèse basé sur le funeste rapport de l'Inserm de 2005).
Pour bien mettre la pression, la gendarmerie du Gers fait des descentes dans les collèges, avec chiens anti-drogue et fouille au corps d'enfants de 12 à 14 ans, dans l'enceinte de l'établissement. Bonne ambiance.

L'air de rien, la société réactionnaire se met en place, par pressions constantes, grignotage continu de la liberté individuelle. Encore un journaliste menotté et placé abusivement en garde à vue il y a 3 jours : Vittorio de Filippis, journaliste économique et ancien directeur de la publication de "Libération".

Un an après Guillaume Dasquié, bon anniversaire !