
C'est la constatation du peintre Pal Istvan Ernö Särközy Nagybocsaï, plus connu sous le nom de Pal Sarkozy : "C'est ma peinture qui est visée, et les attaques contre mon fils Nicolas sont le fait de malveillants qui ne comprennent pas mon œuvre".
Jeté sur les route de l'exil pour fuir l'armée rouge qui occupe la Hongrie, Pal passe à l'ouest en 1948 et se retrouve à Paris. Grâce à l'aide d'un grand-oncle, il se refait une santé et une situation dans la communication visuelle.
Financièrement, Pal a réussi. Son studio de publicité a employé jusqu'à 40 personnes et lui assure une retraite confortable, entre Ibiza et l'île de la Jatte, à Neuilly. A 78 ans, il s'est jeté dans la peinture et expose à Madrid, Tunis, à la Fiac. Les toiles, un mélange de peinture et de photos travaillées sur ordinateur par son complice Werner Hornung, se vendent plutôt bien.
Grand séducteur, Pal collectionne les épouses et les enfants, une passion sensuelle qu'il transmet à son fils Nicolas, ainsi que l'art de la manipulation médiatique par la publicité.
Attaquer mon fils pour me déstabiliser est indigne, s'insurge Pal Sarkozy. Ceux qui font ça sont des jaloux et des aigris, tout cela parce que ma peinture est géniale et que ces conservateurs ne supportent pas l'art non conventionnel.
(d'après Le Monde)
(un entretien tout à fait imaginaire, bien sûr, qui ne mérite pas un procès en diffamation, mais n'est qu'un exercice de style satirique, je préfère le préciser pour les lecteurs qui prendraient au premier degré mon trait d'humour ; par les temps qui courent, cet avertissement me semblait nécessaire. Un billet inspiré par une réflexion du Comte de Champignac, que je remercie pour sa pensée sagace).
30 commentaires:
S'il ya une chose qui me gonfle avec ces gens là, c'est la victimisation à tout prix !Qu'ils se taisent et vivent comme tout le monde au lieu d'exhiber leur train de vie à tout va et on leur fichera la paix !La France a horreur des arrivistes !
Dans les années 1993-1995, la guerre fait rage à l’intérieur de la droite française. Quels sont les deux clans qui s’affrontent ?
1- Le clan du Premier ministre Edouard Balladur, son directeur de cabinet : Nicolas Bazire, le ministre du Budget Nicolas Sarkozy, le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy : Brice Hortefeux, le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, le ministre de la Défense François Léotard, le directeur de cabinet de François Léotard : Renaud Donnedieu de Vabres, le conseiller de François Léotard : Hervé Morin.
2- Le clan du patron du RPR Jacques Chirac.
Edouard Balladur et Jacques Chirac sont tous les deux candidats à l’élection présidentielle de mai 1995.
Quel a été le budget de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995 ?
Réponse :
Le compte de campagne de M. Edouard Balladur est arrêté comme suit (en francs) :
- Dépenses : Mandataire : 83 846 491 ; Partis politiques : 5 929 628 ; Avantages en nature : 0 ;
Total : 89 776 119 francs.
- Recettes : Mandataire : 85 676 060 ; Partis politiques : 5 929 628 ; Avantages en nature : 0 ;
Total : 91 605 688 francs.
http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/depuis-1958/decisions-par-date/1995/compte-balladur-1995/decision-compte-balladur-1995-du-11-octobre-1995.10707.html
Edouard Balladur ne pouvait pas compter sur l’aide financière de son propre parti politique, le RPR. En effet, pendant la campagne présidentielle de 1995, le RPR finançait le candidat Jacques Chirac.
Questions : en 1995, où le clan Balladur-Sarkozy a-t-il trouvé ces 90 millions de francs ? Comment le clan Balladur-Sarkozy a-t-il pu financer la campagne présidentielle d’Edouard Balladur ?
Hypothèse : le clan Balladur-Sarkozy a signé un contrat de vente de trois sous-marins au Pakistan. Le clan Balladur-Sarkozy a versé 10 % de commissions occultes à des militaires pakistanais et à des personnalités politiques pakistanaises (la famille Bhutto).
En échange, les Pakistanais reversaient des rétrocommissions au clan Balladur-Sarkozy.
Samedi 17 octobre 2009, le journal Libération publie un dossier explosif à la une : « Révélations sur les pots-de-vin ».
Gérard Menayas est l’ancien directeur financier de la Direction des Constructions Navales (DCN). Je recopie la page 4 du journal Libération :
Gérard Menayas ne peut attester que de cet élément factuel : « Il est parfaitement exact que Ziad Takieddinne et Abdulrahman El Assir (les deux intermédiaires) ont été imposés à la DCN par le pouvoir politique, le ministre de la Défense ou son directeur de cabinet. »
Il n’en faut guère plus pour semer la panique dans les palais nationaux. Jean-Claude Marin, procureur très en cour (chiraquien, puis sarkozyste), résume à sa hiérarchie l’embrouille à la manière d’un chanoine :
« Un document non daté et non signé laisse supposer des relations ambiguës avec les autorités politiques, en faisant référence au financement de la campagne électorale de M. Balladur en 1995. Le contentieux a été l’occasion de menaces proférées par les dirigeants des sociétés écrans de révéler la nature des missions qui leur avaient été confiées. »
Dans ses carnets, Gérard Menayas qualifie Jean-Claude Marin de « petit frère »…
http://www.liberation.fr/societe/0101597665-l-argent-au-c-ur-de-l-attentat-de-karachi
parano quand tu nous tiens...
Dis donc papy à la grosse tête et une haute idée de son "art".... faudrait peut être voir si son égo ne va pas mal.... là je pense qu'il est hautement surdimensionné !
Romy, je crois que tu n'as pas vraiment pigé le message, le vieux n'a bien sûr rien déclaré et tout ça est une invention de ma part, en référence à la déclaration de Nicolas Sarkozy concernant les attaques contre Jean qui seraient en fait une attaque contre lui.
ah ba oui !!! j'avions point compris.... merci pour ton explication ;-))
Attentat de Karachi : des commissions auraient été versées jusqu'en 2008.
http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/10/17/attentats-de-karachi-des-commissions-auraient-ete-versees-jusqu-en-2008_1255377_823448.html
L'argent au coeur de l'attentat de Karachi.
http://www.liberation.fr/societe/0101597665-l-argent-au-c-ur-de-l-attentat-de-karachi
Et bien, même si c'est romancé : sa peinture, géniale, mort de rire...
En débat dans la blogosphère Wikio ...
Qui a dit :
« Je pense que je suis plus influent et efficace que si je fais une chronique dans Libé. »
« Et si Facebook réalisait plus vite, moins cher et en nombre l'idéal maçonnique ? »
« Hé Pov'con Gandrange, tu t'en souviens? »
« Benoît est jeune et beau. Personne ne le connaît vraiment, mais il est propulsé par Emmanuelli que tout le monde connaît mais qui n'est ni jeune, ni beau »
« La profondeur du champ médiatique se réduit considérablement… Avec Dieudonné, on oublie déjà qu’Obama vient d’être élu »
Pour le savoir, lisez le Blogs, Médias sociaux et Politique
http://www.les2encres.com/pages/ouvrage.php?template=ouvrage_detail&ouv_id=222
Affaire de Karachi : la Direction des Constructions Navales confirme la piste de rétrocommissions en France.
Les juges d’instruction Marc Trévidic et Yves Jannier, chargés de l’enquête sur l’attentat de Karachi, disposent désormais au dossier de deux documents explosifs issus de la Direction des constructions navales (DCN). Ils confirment, noir sur blanc, la piste du versement de rétrocommissions en 1994-1995 à des responsables politiques français en marge d’un important contrat d’armement avec le Pakistan, selon des témoignages et documents exclusifs recueillis par Mediapart.
L’attentat de Karachi a causé la mort, le 8 mai 2002, de quinze personnes dont onze employés français de la DCN qui travaillaient à la livraison de sous-marins Agosta vendus, en 1994, au Pakistan, par le gouvernement de l’ancien premier ministre Edouard Balladur.
Selon une enquête interne à la DCN, menée en 2002 sous le nom de code «Nautilus» par un ancien agent de la Direction de la surveillance du territoire (DST), Claude Thévenet, les causes véritables de l’attentat, initialement imputé à la mouvance Al-Qaida, seraient en réalité liées au non-versement de commissions occultes dues par la France à des officiels pakistanais (politiques et/ou militaires), comme l’avait révélé Mediapart en septembre 2008.
L’arrêt de ces paiements fut le fait, en juillet 1996, du nouveau président de la République, Jacques Chirac. Celui-ci aurait alors suspecté son rival de l’époque, Edouard Balladur, d’avoir financé illégalement sa campagne présidentielle de 1995 à la faveur de deux gros contrats d’armement signés sous son gouvernement. L’un avec l’Arabie saoudite (contrat Sawari 2) ; l’autre avec le Pakistan (contrat Agosta).
Le mécanisme mis en place aurait alors consisté à récupérer, par le biais de rétrocommissions, une partie de l’argent initialement versé dans le cadre de ces contrats à deux intermédiaires libanais, Ziad Takieddine et Abdulrahman El-Assir.
Le directeur de la campagne électorale de M. Balladur était aussi son ministre du budget pendant la cohabitation de 1993-1995 : Nicolas Sarkozy.
S’il n’existe, pour l’heure, aucune preuve matérielle d’un lien entre l’arrêt du versement des commissions et l’origine de l’attentat, l’affaire de Karachi permet aujourd’hui de mettre en lumière les obscures pratiques financières qui entourent certains grands contrats d’armement internationaux. Elle réveille le spectre de la corruption et du financement illégal de la vie politique française qui en découle.
Dans le cas du Pakistan, les juges Trévidic et Jannier ont récupéré ces derniers mois deux documents saisis lors d’une perquisition au siège de la DCN dans le cadre d’une affaire financière annexe, mais dont certains éléments ont été versés au dossier antiterroriste. Ces documents, non signés et non datés, mais extrêmement circonstanciés, font partie d’un lot de notes dont la première d’entre elles est à en-tête de la DCNI, une filiale de la DCN chargée de la commercialisation de son matériel de guerre.
Suite :
Ces documents évoquent les moyens pour la DCN et sa filiale DCNI de récupérer les sommes qui n’ont pas été versées aux intermédiaires du contrat Agosta. Ceux-ci devaient toucher, au total, 4 % du montant global du contrat (825 millions d’euros) jusqu’à ce que le versement de 15 % des commissions – soit environ 5 millions d’euros – ait été stoppé net en 1996 par Jacques Chirac, le reste ayant été déjà payé dans un délai inhabituellement court pour ce type de contrat.
Des commissions bénéficiant à « des intérêts français »...
Dans l’un de ces documents, titré «Concultancy agreement 12 juillet 1994 – Reprise de provision», il est clairement indiqué que l’intermédiaire missionné par la DCN a agi en «violation de la clause prohibant les retours des commissions en France». C’est la première fois que l’hypothèse des rétrocommissions est évoquée aussi frontalement dans un document émanant de la DCN. Il est également indiqué, sous la rubrique «Discussion», que la DCN serait en droit de réclamer «le remboursement des commissions déjà réglées».
«Bien entendu, la violation de cette disposition [interdisant le versement de rétro-commissions] devra être établie, preuve à l’appui. Nous partons du principe que cette preuve pourra être apportée bien que DCNI ne dispose à notre connaissance d’aucun élément à cet égard, en dehors des déclarations et instructions en provenance des autorités françaises.» Il n’est pas inutile de relever la certitude avec laquelle il semblerait que la «preuve» de ces rétrocommissions, qui ont toujours été prohibées par le droit français, «pourra être apportée»…
Le document en question date, selon toute vraisemblance, de l’été 2000 puisqu’il évoque l’entrée en vigueur «d’ici deux ou trois mois» de la convention OCDE contre la corruption d’agents étrangers dans le cadre des marchés d’armement. Or, celle-ci date de septembre 2000.
Dans une autre note, similaire dans sa forme, mais également non datée et non signée – ce que l’on peut comprendre vu l’extrême sensibilité du sujet –, on peut lire que «la DCNI a décidé en 1996 d’interrompre le versement dû au Consultant après avoir été informé par les autorités françaises du fait qu’une partie des commissions était susceptible de bénéficier à des intérêts français».
Le document, qui fait expressément référence au contrat du 21 septembre 1994 (date de la signature du contrat Agosta avec le Pakistan), indique par ailleurs que «les commissions ont été versées jusqu’au 15 juillet 1996 avec quelques retards en 1995 ayant fait l’objet d’une relance du consultant en octobre 1995». Puis que les paiements ont été «bloqués» en juillet 1996 «sur instructions des autorités françaises faisant état de retours illicites de tout ou partie des commissions en France».
L’interdiction de se livrer à tout versement de rétrocommissions était, d’après la DCN, mentionnée dans l’article 9 du contrat signé avec les intermédiaires.
L'auteur de la note va plus loin. «Compte tenu des sanctions pénales frappant les faits de corruption commis en France, écrit-il, cette disposition contractuelle est fondamentale et sa violation constitue une rupture contractuelle justifiant la résiliation du contrat.»
Suite :
L'Elysée suit l'affaire de près.
On lit encore, comme une confirmation, que «la DCNI a décidé en 1996 d’interrompre le versement dû au Consultant après avoir été informée par les autorités françaises du fait qu’une partie des commissions était susceptible de bénéficier à des intérêts français […] L’arrêt des paiements n’a, de manière surprenante, entraîné aucune réaction de la part du Consultant, resté silencieux jusqu’ici». Ce silence est interprété par les juristes de la DCN comme une «forte présomption d'acquiescement».
Mais en cas de «réclamation» de la part du «consultant», il est envisagé par l'entreprise de se rapprocher des «autorités compétentes afin d'établir les faits constitutifs de la violation de l'article 9», dont «il n'existe pas de preuves matérielles à notre dossier», souligne l'auteur anonyme du document.
Selon la même note, l’original du contrat liant la DCN à ses intermédiaires n’aurait pas été détruit et serait jalousement conservé dans le coffre d’un notaire suisse, comme l’avait déjà souligné l’ancien directeur financier de la DCN, Gérard-Philippe Menayas, dans un mémo datant d’avril 2008.
M. Menayas avait pour sa part confirmé, le 14 mai 2009, dans le bureau du juge Trévidic, l'étroitesse des liens unissant les intermédiaires El-Assir et Takieddine et le gouvernement Balladur : « Il est parfaitement exact que Ziad Takieddine a été imposé à la DCNI par le pouvoir politique ainsi qu'Abdulrahman El-Assir. Quand je parle de pouvoir politique, c'est le ministre de la défense [François Léotard] ou son cabinet. Je sais que El-Assir et Ziad voulaient intervenir dans les contrats saoudiens mais, en 1996, ils ont été écartés par le nouveau gouvernement, étant donné leur proximité avec l'ancien. »
La révélation de l’existence de notes issues de la DCN mentionnant le possible versement de rétrocommissions à destinations des balladuriens, à l’époque où Nicolas Sarkozy était l’un de ses ministres les plus influents et son directeur de campagne, n’est pas pour rassurer l’Elysée, qui suit de très près les développements des affaires impliquant la DCN.
Déjà, dans un rapport de synthèse du 5 mars 2007, les policiers de la Division nationale des investigations financières (DNIF) ont fait ainsi allusion à une note découverte lors d'une perquisition à la DCN.
D'après les enquêteurs, celle-ci « retrace les agissements du représentant de la DCNI au Luxembourg, Jean-Marie Boivin, d'août 1994 à 2004, avec notamment la création des sociétés Heine et Eurolux. Elle fait ainsi apparaître que la création de la société Heine au second semestre 1994 s'est faite après accord de Nicolas Bazire, directeur de cabinet du premier ministre Edouard Balladur, et du ministre du budget Nicolas Sarkozy, et fait un lien entre le financement de la campagne électorale de M. Balladur pour l'élection présidentielle de 1995 ».
Confinée jusqu'ici à quelques témoignages épars, la piste des rétrocommissions et du financement politique occulte est donc en train de prendre une nouvelle ampleur avec, pour la première fois, des documents émanant de la DCN qui lui donnent corps. Même si aucune preuve formelle n'est encore à la disposition de la justice.
http://www.mediapart.fr/article/offert/cf9dde56c3421bc95c3186b4e77456e2
Vous payez pour avoir un générateur de commentaires ?
C'est amusant: vous piquez à quelqu'un une idée de parodie, vous en faites un billet et vos commentateurs sont tellement bêtes que même quand vous leur expliquez que c'est une parodie, ils surenchérissent. Mention spéciale bêtise à M et à Romy.
Vous allez encore avoir envie de m'insulter, je suppose.
@clara : si mon blog ne vous plait pas, pourquoi le lisez-vous ?
@Rimbus je suis prépare une maîtrise sur le retour à un ordre moral dicté par le renforcement du sentiment religieux en France (montée de l'islamisme, toussa), et je trouve votre blog très intéressant dans cette optique.
Karachigate : guerres, mensonges et trahisons.
http://sarkofrance.blogspot.com/2009/10/karachigate-guerres-mensonges-et.html
Je ne sais pas s'ils sont bêtes, mais ils savent écrire.
Et puis ils ont un blog qu'on peut consulter, même s'ils "ne sont pas préparent des maîtrises".
C'est Clara Belle, la femme d'Horace ?
Vendredi 23 octobre 2009, dans le journal suisse « Le Temps » :
Une enquête sur des pots-de-vin pourrait menacer Sarkozy.
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/35312a9e-bf4a-11de-b6d7-be89cc3615cf%7C1
@clara : vous devriez lire Caroline Fourest, la montée de l'intégrisme religieux n'est pas réservée aux seuls musulmans. Ce qu'on repère de loin est moins dangereux que ce qui s'avance de manière dissimulée.
@Rimbus: je vous remercie, j'aime beaucoup les courageuses prises de position de Caroline Fourest face à Tariq Ramadan. Vous aussi, n'est-ce pas ? Et Caroline Fourest est un cheval de lance de la lutte contre l'islamisme en France, nous sommes bien d'accord.
@clara : nous sommes d'accord, et si j'ai l'air de défendre l'islam c'est pour mieux pourfendre l'islamisme... mon combat est contre tous les intégrismes, et toutes les religions (dans une moindre mesure). Mais comme j'ai habité 10 ans au Maroc, j'ai horreur des amalgames et je connais assez bien l'Islam dont je n'ai pas vraiment peur. Ce n'est pas parce que je ne crois pas en dieu que je vais interdire à quiconque d'y croire.
@Clara.... ma pôv' fille je ne comprends pas pourquoi vous venez donner votre opinion dont tout le monde fout, ici chez Rimbus....
il est tellement facile de se cacher derrière un pseudo sans lien....
peut être est ce l'ennui qui vous pousse a cliquer ici... point ne sais je ??
mais des blogs qui ont les même points de vue que les vôtre, je pense qu'il y en a ailleurs....
un commentaire comme le vôtre ici n'a aucun intérêt si ce n'est énerver tout le monde et moi la première.
Donc puisque vous avez un QI supérieur au nôtre je vous engage à aller consulter et commenter d'autres blogs que celui de Rimbus.
pour rester Polie !
Ah non désolé, moi, elle ne m'énerve absolument pas, elle me fait rire...
Traversé la Hongrie, cet été. On nous y a dit que Sarkozy veut dire « chier entre deux chaises ». C'est fou ce qu'on peut apprendre en voyageant.
@E : ben vla ot'choz ! Vive le tourisme !
@pierre
Bonjour, un grand merci pour cette pub gratuite pour mon ouvrage... que je trouve néanmoins étrange, surtout quand elle est systématique sur plusieurs sites en même temps :
http://sites.radiofrance.fr/francei...
http://www.intox2007.info/index.php...
http://www.peuples.net/post/Fr%C3%A...
http://monmulhouse.canalblog.com/ar...
http://blog.plafonddeverre.fr/post/...
http://sarkofrance.wordpress.com/20...
etc..
En reprenant les citations de chroniqueurs ou journalistes
Mais qui est Monsieur Braudot ? Quelle est cette bonne âme ?
En tous les cas, c'est un procédé que je n'aime pas du tout et je n'en serai jamais l'auteur.
David Réguer
(Désolé, Rimbus, mais il fallait que ça sorte, enlève mon commentaire si tu crois que le monsieur en question risque d'être procédurier avec ton blog, c'est la grande mode, en ce moment...)
David Réguer <= Je ne sais pas si ce gugusse écrit bien, mais quel c...
Dire merci à la première ligne ("un grand merci pour cette pub gratuite pour mon ouvrage")pour venir se plaindre après...
("En tous les cas, c'est un procédé que je n'aime pas du tout et je n'en serai jamais l'auteur")
, c'est assez ambigu, comme argumentaire.
@Poison social : ah non... ya que didier goux que je vire...
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