vendredi 30 janvier 2009

Interruption de service


Pour cause de déménagement, le rimbusblog se met en sommeil pour une période indéterminée.

jeudi 29 janvier 2009

En regardant le défilé

Des photos de Marseille de notre honorable correspondant janfi

Le Vieux-port

Sarkomoney

Mao ?

Le père noël manifestait aussi...

Arles

Une photo de Christophe R, sur le diaporama de La Provence :


Les metallos, par annie day

MASSILIA ! par La Provence

Woerth speaks, and it's not worth much


Le ministre du Budget et de la Fonction publique Eric Woerth a réaffirmé mardi que les grèves et manifestations prévues jeudi à l'appel de l'ensemble des syndicats ne sont "pas adaptées" à la situation du pays et qu'il y a "d'autres moyens de se faire entendre". Le ministre du budget parle de la crise. C'est son rôle. Son point de vue, c'est que les français doivent être solidaires et travailleurs. Soumis et corvéable pourrait-on dire.

Mais les français en ont assez. Assez de la crise qui se profile (on a encore rien vu) et de la politique liberticide de Sarkozy. L'argent n'est pas le seul besoin des hommes, il n'y a qu'à l'Elysée, Neuilly ou à Manhattan que la valeur d'un homme se juge à la valeur de son compte en banque. La dignité est aussi nécessaire à l'homme moderne. Dignité et humanisme.

Que les grévistes "bougent, qu'ils deviennent un acteur de la sortie de crise. Qu'ils se remontent un tout petit peu les manches, qu'ils se mettent à travailler à l'unité du pays", a prôné M. Woerth. Amusante déclaration au moment précis où le taux de chômage français atteint des sommets, et que monsieur le ministre déclare vouloir poursuivre le "dégraissage" de la fonction publique.

Nous pouvons répondre à M. Woerth qu'au delà de la crise économique, il y a la crise politique. Que les français manifestent aussi contre l'arbitraire, le contrôle des médias au profit des grands groupes, la mise sous tutelle du parlement, de la Justice, les cadeaux fiscaux aux plus riches, l'accroissement des inégalités. Que ne rien dire et courber l'échine, serait une soumission indigne.

Les citoyens français ne laisseront pas une clique de politiciens fouler aux pieds les principes de notre démocratie. Crise ou pas crise. La colère qui monte n'est pas liée qu'à la crise, les pauvres ne seront pas plus pauvres demain, contrairement aux nantis, mais ils défendront avec force leur dignité et leur liberté, seules vraies richesses de l'honnête homme.

On notera avec intérêt que madame Woerth est responsable de la gestion de la femme la plus riche de France, madame Bettencourt, qui a récemment perdu gros dans les martingales frauduleuses de Bernard Madoff.
Ceci rajoute un peu plus de crédibilité à son ministrissime époux.

Résistance


La Jeune Garde

Nous sommes la jeune Garde
Nous sommes les gars de l'avenir
Élevés dans la souffrance
Oui nous saurons vaincre ou mourir
Nous travaillons pour la bonne cause
Pour délivrer le genre humain
Tant pis si notre sang arrose
Les pavés sur notre chemin !

(Refrain)
Prenez garde, prenez garde
Vous les sabreurs les bourgeois les gavés
V'la la jeun' Garde, v'la la jeune Garde
Qui descend sur le pavé
C'est la lutte finale qui commence
C'est la revanche de tous les meurt-de-faim
C'est la révolution qui s'avance
C'est la bataille contre les coquins
Prenez garde, prenez garde
V'la la jeun' Garde

Enfants de la misère,
Nous sommes de force des révoltés
Nous vengerons nos pères
Que des brigands ont exploités.
Nous ne voulons plus de famine,
A qui travaille il faut du pain.
Demain nous prendrons les usines,
Nous sommes des hommes et non des chiens.

Nous n'voulons plus de guerre
Car nous aimons l'humanité.
Tous les hommes sont nos frères,
Nous clamons la fraternité.
La République universelle.
Empereurs et rois, tous au tombeau.
Tant pis si la lutte est cruelle.
Après la pluie, le temps est beau.

mercredi 28 janvier 2009

L'impératrice rose

Comme je lisais quelques extraits du dernier livre de Ségolène Royal ("les bonnes feuilles") sur le site du Nouvel Obs, me vint à l'esprit ces quelques réflexions :

Madame Royal a la dent dure, celle qui raye le parquet des palais républicains.
Comme sa vision de Nicolas Sarkozy est l'inverse de celle de son ami et protecteur Pierre Bergé, je me demande comment de telles divergences de vues concernant l'adversaire commun sont compatibles... J'ai traité le cas Bergé il y a peu, analysons le cas Ségolène.

Son livre apporte quelques précisions savoureuses sur l'actuel chef de l'état :

"Quand il m’a reçue à l’Élysée, peu après la défaite, pour parler de l’Europe, je l’ai trouvé assez médiocre dans le comportement. Il n’y avait pas de hauteur, d’allure, d’élan, de fair-play. Il aurait pu dire : "Félicitations, nous avons bien combattu, vous portez dix-sept millions de voix." Non, rien, il était là, les bras ballants, à m’offrir des chocolats, à essayer de me faire parler de ma séparation d’avec François Hollande, à dauber sur des journalistes, à exhiber sa montre et à me dire qu’il était là mais qu’il aurait pu être ailleurs "à faire du fric". Pas méchant mais pas l’allure."

Charmant...

Le problème c'est que le venin n'est pas réservé à l'ennemi mais aussi aux "camarades". Une façon de régler des comptes. Je ne veux pas en rajouter à la tension au sein du parti socialiste, néanmoins, à la lecture forcément subjective de ces extraits, l'obsession de la campagne présidentielle, celle de 2007 ou la future, semble un angle directeur du récit.

Cette phrase à propos de la défaite au congrès de Reims, alors qu'elle évoque ce qu'aurait été son leadership, est révélatrice :

"J’aurais appliqué illico presto la démocratie participative, j’aurais créé une université populaire, on aurait fait revenir les jeunes des banlieues, ils seraient venus militer. C’est certain. Bref, il se serait passé quelque chose, un souffle, qui ne peut pas se passer de la même manière maintenant. Ce souffle de la présidentielle qu’ils cherchent absolument à éteindre, coûte que coûte, et que j’aurais su rallumer "

Ségolène croit à la grâce, c'est peut être la raison de ses prières secrètes dans les églises florentines. Devenir présidente. Une vocation presque mystique :
"
Elle vient de très loin… de très loin vraiment. Du plus profond de l’élan populaire qui ne se dément pas ! Qui est toujours là ! Comme une évidence ! Il y a quelque chose en moi qui appartient désormais aux autres."

Mais pour quoi faire ? Cette démocratie participative est-elle un leurre ou un abandon de pouvoir autocratique ? Il me semble que le parlement est déjà représentatif du peuple électeur...
Il était bien question il y a quelques temps d'une sixième république, dans laquelle le premier ministre gouvernait et le parlement jouait son rôle... Mais c'était avant le deuxième tour de l'élection présidentielle. Depuis, madame Royal parle moins de ce changement constitutionnel qui voyait le président de la république abandonner certains de ses pouvoirs, et le premier ministre augmenter les siens. Un changement fondamental pour notre vie politique, nous le voyons en ce moment, mais qui ne laissait pas sa place à François Bayrou (qui méritait sans doute la place de Fillon, mais pas celle de Blum).

Madame Royal devrait bien clarifier ce point, les français subissent actuellement le joug d'un imperator, qui agit seul, et il n'est pas dit qu'ils veuillent se jeter demain dans les bras d'une impératrice, fût-elle rose.

Bon anniversaire monsieur le président


Bon anniv' Nic', l'Elysée c'est le pied !
Pour ce jour très spécial, voici un petit cadeau. Tu apprécieras les chaussures "Bertulli", bien plus classes que les chaussures Berluti de Roland Dumas... :-)

A demain pour la grande fête en ton honneur...

mardi 27 janvier 2009

Tempête en janvier : t'en chies en février

Révolution de 1830

Une grande tempête :
... Elle frappe violemment le système capitaliste pourrissant, décadent. La grande puissance des masses populaires se manifeste on ne peut mieux dans cette tempête.

Cet extrait d'un éditorial du "Quotidien du peuple" (Renmin ribao, organe du Comité central du Parti communiste chinois), du 27 mai 1968 pourrait convenir pour décrire ce début de l'année du buffle. Réveillé de son sommeil agité par des cauchemars fratricides, le Parti Socialiste revendique sa place de premier opposant à la politique liberticide et libérale de Nicolas Sarkozy.
La motion de censure (évidemment rejetée) de cet après midi, la grande manifestation de jeudi 29, autant d'actions qui déterminent une farouche volonté de résistance retrouvée.

Mais ne nous leurrons pas, ces actions n'auront pas d'action directe sur la vie des français.

L'hiver n'est pas terminé et le mois de février sera dur, mais il faut qu'il soit dur pour le gouvernement aussi. Il faut que le président de la république réponde aux propositions des socialistes, qu'il s'assoie à la table de négociation et abandonne ses réformes conceptualisées avant le grand krach de l'automne.

Il est nécessaire qu'il infléchisse sa politique, et que l'intérêt commun prime sur celui d'une idéologie qui vient de montrer son vice et sa faiblesse.

Sinon le peuple pourrait montrer sa force et sa colère, et alors, Nicolas, tu vas en chier !

lundi 26 janvier 2009

Les soucis et les sous de monsieur Bergé


Un monstre sacré du socialisme !
Pierre Bergé, l'alter ego d'Yves Saint-Laurent, l'homme de goût et de sous, ami de Mitterrand et mécène, pourrait bien symboliser l'indépendance de sa protégée, Ségolène Royal.
Né il y a 79 ans dans les Charentes-Maritimes, il était normal qu'il donne du grain à la candidate socialiste de 2007.

Après la mort douloureuse de son compagnon Yves Saint-Laurent cet été, l'esthète décide de vendre sa collection d'œuvres d'art (estimée a 500 millions d'euros). Ce sponsor de Désirs d'avenir pourrait bien offrir une indépendance à sa protégée.

En effet, la trêve au PS est bien fragile, et alors que la direction du parti considère que désormais l'ex candidate battue ne bénéficierait plus de traitement de faveur (attachée de presse, abonnements de presse divers), monsieur Bergé rue dans les brancards dans le JDD.

"J'ai financé les locaux de l'association Désirs d'avenir. Nous avons également organisé des réunions, des colloques, au Lutetia notamment. Après la présidentielle, j'ai décidé de continuer à aider Ségolène." déclare-t-il. "Aujourd'hui je mets à sa disposition de nouveaux locaux, boulevard Raspail. Je ne sais pas exactement combien cela me coûte... J'ai aussi participé au financement du Zénith pour la fête de la Fraternité en septembre dernier. (...)
Puis, au sujet du traitement infligé à sa protégée : "C'est scandaleux. On lui coupe les vivres après lui avoir coupé les voix. Volé ses voix, devrais-je dire. J'étais au QG de Ségolène la nuit où cela s'est passé pour le poste de Premier secrétaire. Quand les aubrystes ont compris que Ségolène allait l'emporter, ils ont trafiqué les résultats. Si Ségolène a besoin de moi aujourd'hui, je ferai les choses dans la légalité, mais je ferai sûrement quelque chose pour l'aider financièrement. Mais pour moi, là aussi, ce n'est pas qu'une question d'argent. La gauche a besoin d'être reconstruite sinon elle part perdante pour 2012. Les militants sont désarçonnés. Autour de Ségolène il y a des gens qui représentent une certaine gauche à laquelle je crois. Je pense notamment à Vincent Peillon, à Gérard Collomb, Manuel Valls, à Jean-Noël Guérini... C'est cette gauche qu'il faut aider et pas seulement Ségolène, même si elle en est le fer de lance."

Il faut reconnaître que monsieur Pierre Bergé à un sens très développé de l'amitié. Au sujet de Nicolas Sarkozy, il a un positionnement très digne pour un homme de gauche :
"C'est un vrai ami. Je le connais depuis de nombreuses années. Nous avons participé ensemble à des actions contre le racisme et, depuis, j'ai avec lui des liens assez proches. Même si je n'ai pas aimé Nicolas Sarkozy ministre de l'Intérieur. Ce ne sera jamais mon candidat, bien sûr. Mais il est un président moderne. Je le vois de temps à autre. J'aime beaucoup sa femme, qui est une amie depuis longtemps. Elle a défilé souvent pour Saint Laurent, qui avait beaucoup d'affection pour elle. C'est une femme très intelligente et... de gauche."
C'est beau comme du Kouchner, ou du Lang...

Les militants socialistes apprécieront.

Source : Le Journal du dimanche.

Tous en grève jeudi !


La liste des manifestations par département.

En 1968, commençant à se situer politiquement, Nicolas Sarkozy était clairement dans le camp hostile à la révolte étudiante et ouvrière, mais sa mère l’avait jugé trop jeune, à treize ans, pour aller à la manifestation de la droite gaulliste, le 30 mai, contre la "chienlit".

Aujourd’hui, le président de la République et ses partisans font très attention de ne pas se mettre en travers de la mobilisation qui s’annonce, afin de ne pas en devenir la cible. Evitant de condamner frontalement la grève, ils comprennent que les Français soient inquiets ("c’est normal", selon Claude Guéant, dimanche, dans Le Parisien) et que les salariés veuillent "être entendus" (Xavier Bertrand lundi sur France 2).

Alors que près de 7 français sur 10 soutiennent la journée d'action de jeudi, les socialistes participeront aux manifestations syndicales de jeudi, deux jours après avoir défendu une motion de censure symbolique à l’Assemblée nationale. Ils cherchent à ajouter la "protestation citoyenne" à la "protestation sociale", selon les termes de Benoît Hamon, dimanche, sur BFM-TV, et à l'inverse du gouvernement, faire de cette journée une journée de revendication politique, comme en 1995, pendant les grandes grèves chiracophobes.

69% des Français soutiennent la grève ou "ont de la sympathie" pour elle, selon un sondage CSA pour Le Parisien/Aujourd'hui en France, tandis 75% la trouve "justifiée", selon un sondage Ifop pour Sud-Ouest.

Source : Patrick Jarreau sur rue 89


vendredi 23 janvier 2009

Michel Vauzelle s'éclate, Schiavetti aussi...


Toute la ville ne parle que de ça. Le maire d'Arles Hervé Schiavetti, et son directeur de la communication, Christophe Cachera, ont décidé d'ajouter un nouveau titre à leur palmarès : celui de champion de Battle me i'm famous.

Pour la 3e édition de ces désormais célèbres joutes musicales, Paul Ferrier, organisateur de combats à coup de tubes, a réuni sur le ring du Wallabeer (rue Molière) un plateau à faire pâlir Rocky Balboa et Apollo Creed. A sa droite (une fois n'est pas coutume), les champions toute catégorie, accusant à la pesée deux victoires aux élections municipales : le premier magistrat et son lieutenant.

A sa gauche : une paire de challengers gonflés à bloc. Jean-Marc Paihole, l'homme de la nuit, créateur et patron du Cargo et son coéquipier Armand Arnal, illustre chef de la Chassagnette, ont décidé de passer de l'ombre à la lumière en infligeant une correction sonore à leurs amis de l'hôtel de ville.
(...)
Par Tanguy Cohen - La Provence

Ben, j'y étais tout à l'heure.
Comme c'est mon week-end avec les gosses, je suis juste passé au Wallabeer pendant qu'ils regardaient "Matilda" un film de Dany de Vito qu'ils ont bien aimé (moi, je n'en dirai rien, puisque que je n'ai vu que le générique de début et celui de fin). J'ai juste eu le temps de voir mes amis, dont un Michel Vauzelle en pleine forme, qu'à côté Nadine Morano c'est de la gnognotte.
Voilà, y'avait bien un mec avec une super caméra, mais je crois que grâce à mes enfants je vais être en ligne avant ! :-)

Michel Vauzelle, Sarah de La Marseillaise et Christophe Cachera

J'aime bien le Wallabeer bien que je n'y aille pas souvent. A chaque fois que je vais dans ce bar qui surplombe agéablement le boulevard des Lices, avec sa terrasse ombragée sur laquelle on peut fumer une cigarette, je passe un bon moment à regarder des jeunes filles qui ne sont plus de mon âge, mais dont la fraîcheur teintée d'innocence fait vibrer la corde sensible de ce violon qui résonne dans ma poitrine.
(je respire un grand coup).
Surtout une que le hasard met à chaque fois sur ma route.

Il faut que je fréquente plus le Wallabeer, ça c'est une bonne résolution pour 2009 !

Imperiali pour imperator

Julie Imperiali: Interview de Carla Bruni - kewego

Puisque c'est la journée des promos, voici Carla Bruni faisant la promo de Julie Imperiali, son coach personnel qu'elle partage avec son mari. Spécialiste du travail sur le périnée (qui permet de corriger les éjaculations précoces, et les bourrelets de poignées d'amour), cette jolie poulette entretient notre nouvel empereur Sarkoléon.

Le Président "a besoin de transpirer", révèle "News de stars" c'est pourquoi elle l'entraîne plusieurs fois par semaine dans le magnifique parc de l'Elysée. Ancienne championne d'aérobic, Julie Imperiali est très contente de lui. "C’est un élève modèle, vous savez, il a une mentalité de sportif et une discipline de fer". La ditzipline, c'est tout bon ça !
Notre impérial président pourrait la prêter à François Fillon, le pauvre, qui en a plein le dos. Julie Imperiali connaît sûrement un remède.

Madame Carla ne va pas s'en plaindre, et cette charmante Julie doit en savoir des choses sur la vie du couple.

En tout cas, Gilles Klein fait une amusante revue de presse sur @si à consulter avec gourmandise. Le monde entier s'emballe pour les relations de Sarko (son nom officiel à l'étranger) avec sa coach. L'Europe, la Russie, la Chine, l'Australie... Impressionnant !

Sur Facebook, on notera avec intérêt que cette sportive est fan de Rachida Dati. Voilà déjà un point commun entre nous, Julie.

Vendredi 13, page 12

Sympa ce Jacques Rosselin ! c'est un fan des Left Blogs, et notre petite communauté influente est bien représentée dans ce dernier numéro du journal des blogs, qui augmente sa pagination.

Comme Ségolène, Vendredi est copié par les américains, puisque "The Printed blog" reprend sa formule outre-atlantique. Preuve supplémentaire que la blogosphère est influente !

Comme toujours l'ami Vidberg illustre la Une (il le mérite), Toréador publie sur un quart de page un bon article sur Sarko et deux autres papiers, un sur Obama et l'autre sur Rimbus (deux personnalités d'égale importance). Ruminance est l'invité de la semaine, mais on peut lire aussi Trublyonne, le grand Farid Taha, CC, Intox 2007, le coucou de claviers, piratage(s)...

En plus pour quinze euros vous pouvez bénéficier d'un abonnement découverte pour 15 numéros, c'est une occasion à saisir ICI

Voilà c'était le billet promotionnel des potes et de mézigue.
Merci à Jacques et à Maud.

jeudi 22 janvier 2009

Après la trêve a Gaza, la trêve au PS


Ce matin, sur RTL, Vincent Peillon dénonce les affaires médiatico-judiciaires et défend la présomption d'innocence, après avoir expliqué que la guerre pichrocoline du PS était terminée, que la page était tournée.
Il rappelle les points clés du contre-plan de relance du PS : hausse du Smic et baisse d'un point de la TVA. Pour lui, la politique de Sarkozy c'est l'échec.


Chronique du coup d'état : haro sur le Parlement !


Nous avions été prévenu dès l'été 2007, quand Bernard Debré avait déclaré dans les colonnes du Figaro que "le président gouverne".
Le coup d'état s'est confirmé à l'été 2008, avec la réforme constitutionnelle, dont l'objectif n'a jamais été de renforcer les droits du Parlement mais le pouvoir du président de la république.
A ce sujet, Le député socialiste Arnaud Montebourg a quant à lui dénoncé dans un communiqué "la dérive autoritaire du régime".

Aujourd'hui, avec son projet de loi organique sur la procédure parlementaire, dont le débat doit débuter le 13 janvier prochain, le Gouvernement souhaite au nom de la "rationalisation des débats", s'attaquer au droit d'amendement des parlementaires en restreignant considérablement leur temps de parole.

Le groupe parlementaire Socialistes radicaux et citoyens appelle à la mobilisation pour la défense des droits du parlement :

"Le droit d’amendement est le seul outil dont nous disposons pour chercher à améliorer les textes et à les corriger autant que faire se peut. C’est pour cela qu’en restreignant le temps de parole des parlementaires, en touchant au droit d'amendement, c'est aux capacités mêmes de la société civile de faire entendre sa voix que le Gouvernement porte atteinte.
(...)
En s'attaquant aux règles mêmes du jeu démocratique, le « projet de loi organique n°1314 » touche à l'essentiel. Le Parlement doit rester le lieu de la parole. Aujourd'hui, nous comptons sur votre soutien."

Une pétition est en ligne pour soutenir les parlementaires :

PETITION GROUPE SOCIALISTE - ASSEMBLEE NATIONALE



Résistons à l'arbitraire !


mercredi 21 janvier 2009

Rien de secret, rien de super !

Conceptualisé il a plus de 10 ans, alors que le ouaibe 2.0 restait à inventer, ce titre qui se moque de Lavoisier a été emprunté à Alx de Casa (qu'il en soit remercié) parce qu'il résume ce qu'il faut attendre des réseaux sociaux.

Cette paternité littéraire étant clarifiée, l'actualité nous offre un téléscopage de nouvelles assez geeks qu'il me semble pertinent de confronter.

• Dans un premier temps, Le Monde nous montre des destins modifiés par l'usage inconsidéré d'internet :

Observés par le trou de la serrure !

La CNIL a été sollicitée il y a peu par une victime collatérale du Net : "Lors d'un entretien d'embauche, un jeune homme s'est vu présenter une photo de ses fesses. Ses employeurs potentiels l'avaient trouvée sur Internet. Cette image était la conséquence d'une soirée arrosée. Il n'a pas eu l'emploi."

Un magazine, Le Tigre, a volontairement étalé la vie d'un internaute, en piochant dans les bases de données du web 2.0. Celui-ci, alerté par un ami de la diffusion de ce portrait, a d'abord pris la mésaventure à la légère. "Mais quand j'ai commencé la lecture, cela m'a fait pâlir".

Ces mésaventures illustrent la complexité de la galaxie Internet. "Le fait même d'entrer dans ce type de réseau, souligne M. Türk, président de la CNIL, revient à accepter de réduire son périmètre d'intimité."

"Les nouvelles technologies favorisent la confusion des espaces publics et privés, renchérit Dominique Pécaud, sociologue à l'université de Nantes. D'un côté, on glisse vers une privatisation des espaces publics, via notamment la vidéosurveillance. De l'autre, on expose sa vie privée dans des espaces qui sont presque publics. On assiste à un recentrage sur l'individu, comme s'il devenait une institution."

• A l'inverse, s'il peut faire disparaître l'intimité, Internet peut favoriser l'anonymat a des fins délictueuses, comme l'explique Rue 89 :

Anonymes, les terroristes ont les coudées franches

Un rapport d’enquête du gouvernement indien, destiné à éclairer les circonstances des attentats commis le 28 novembre dernier à Bombay a mis en valeur le rôle décisif des communications téléphoniques passées par l’intermédiaire du réseau Internet.

L’anonymat en ligne entre ainsi de façon fracassante dans l’arsenal terroriste. Premier exemple: les hommes affiliés à Al Qaïda qui ont attaqué le World Trade Center le 11 septembre 2001 ont utilisé pour communiquer un réseau de sites Internet organisé en cascades. Même procédure donc pour les terroristes d’origine pakistanaise qui ont attaqué Bombay qui avaient acheté des numéros de téléphone « virtuels ». Ainsi la téléphonie par Internet offre aujourd’hui une gamme de techniques garantissant l’anonymat. Celui-ci est organisé notamment autour du système Tor, initialement conçu pour se protéger contre la censure. Grâce à ce système, les adresses IP apparentes ne correspondent plus aux ordinateurs utilisateurs, mais à des machines choisies par le logiciel de façon aléatoire.

Le problème est inquiétant: il est possible de masquer totalement son identité en usurpant des adresses électroniques. En vérité ces techniques sont bien connues des spécialistes et utilisées par les terroristes, les hackers et les agents des services secrets de tous bords, en complément de moyens comme les cybercafés ou hotcafés.

• Puis c'est le journal La Croix qui nous montre le destin de Barack Obama transformé par sa victoire électorale axée sur le bon usage d'Internet :

Obama adepte de la cyber-gouvernance ?

Barack Obama sera-t-il un président 2.0 ? Continuera-t-il à utiliser le Web 2.0, ses réseaux sociaux et ses outils de mobilisation et de récolte de fonds, durant son mandat ? C’est la question que se posent les spécialistes de la « net-politique ». Car depuis l’élection du nouveau président, l’équipe web d’Obama n’a pas chômé.

Quelques jours seulement après la fin de la campagne, était lancé Change.gov. A la différence du site de campagne, Mybarackobama.com (surnommé MyBO), ce site n’était pas destiné à recruter des sympathisants actifs sur le terrain, mais à recueillir les idées et opinions des internautes au travers notamment d’un cahier de doléances qui doit être remis à Barack Obama.

« Le but était de continuer à solliciter les 13 millions d’inscrits à MyBO en leur donnant une prise de parole dans un calendrier qui n’est pas celui de la mobilisation », explique Nicolas Vanbremeersch, consultant en matière de communication en ligne au sein de l’agence Spintank.

Internet reste aussi un instrument puissant de mobilisation. « Le contact direct avec l’opinion permet de l’utiliser comme levier pour des réformes qui ne seraient pas acceptées au Congrès », analyse Nicolas Vanbremeersch. Les sympathisants d’Obama pourraient ainsi être sollicités pour envoyer des courriels à leurs représentants réticents.

Y a-t-il dès lors un risque de perte de contrôle ? « Non, selon Micah Sifry, co-fondateur d’un site d’analyse de la net-politique, Techpresident.com, car aucun véritable pouvoir de décision n'est donné aux internautes. Cela peut au contraire permettre de jouer un rôle d’exutoire contre lui et d’apaiser une colère naissante. »

• Enfin, le mystère de désirs d'avenir se dévoile...

Quand Ségolène en rajoute, Arnaud en retire

Ségolène Royal affirme d'autre part que des conseillers de M. Obama étaient venus voir son site de campagne pour s'en inspirer (BFM tv le 20-01-2009), démontrant son savoir faire dans ce domaine. De son côté, Arnaud Montebourg module : "C'est Howard Dean, chef du comité national du parti démocrate, qui a mis tout cela en place, il y a longtemps, il y a quatre ans. C'est lui qui a théorisé l'utilisation de ces nouvelles technologies".

mardi 20 janvier 2009

Pour la liberté de la presse, le 30 janvier


Le droit à l'information, à la libre expression et à la libre critique, ainsi qu'à la diversité des opinions est une liberté publique fondamentale. C'est un droit des citoyens et non pas un privilège des journalistes: sans information libre, sans une presse indépendante et pluraliste, il ne saurait y avoir d'authentique délibération démocratique.

Or, loin de réduire les retards français en ce domaine, l'actuel président de la République les aggrave, tant par sa pratique personnelle du pouvoir que par les décisions qu'il impose à la hussarde. Mise en œuvre au mépris des droits du Parlement, la réforme de l'audiovisuel public résume cette régression de nos libertés. Accorder au seul chef de l'Etat le pouvoir d'en nommer et révoquer les dirigeants, c'est abolir symboliquement l'indépendance des radios et des télévisions publiques. C'est un abus de pouvoir, et c'est l'abus de trop.

Une République où le pouvoir exécutif impose ainsi sa loi au pouvoir législatif et ses désirs au contre-pouvoir médiatique n'est pas une démocratie digne de ce nom. Mus par cette conviction commune et cette inquiétude partagée, nous avons exceptionnellement décidé de nous adresser ensemble à l'opinion publique, par-delà la diversité de nos titres, de nos histoires et de nos sensibilités. Et nous appelons à un vaste sursaut citoyen contre ce recul des libertés qui affaiblit notre démocratie et discrédite notre pays.

Tous ensemble, défendons la liberté de l'information!

Nous vous donnons rendez-vous, vendredi 30 janvier, au Théâtre du Châtelet, à Paris.

Charlie Hebdo, Les Inrockuptibles, Marianne, Mediapart, Le Nouvel Observateur, Rue 89, avec le soutien de Reporters sans frontières.

Gaz à Gaza, une autre vision de guerre


Le premier indice sur l'existence d'un riche gisement gazier offshore au large de la bande de Gaza est fourni par le WashingtonTimes du 27 août 2005. Largement reprises sur les blogs à l'occasion de la nouvelle guerre en Palestine, ces informations du domaine public ne sont pas diffusées par les grands médias. On peut s'en étonner.

Mais une telle manne juste en face de l'étroite bande de terre palestinienne pourrait être un motif de vouloir contrôler, voire annexer, ce petit territoire. Lié au gisement égyptien, les forages devaient transiter par l'Egypte, en tout cas en 2000.
D'après les premiers forages effectués il y a près de 10 ans, les réserves sont conséquentes (entre 35 et 40 milliards de mètres cubes de gaz) et les revenus de son exploitation sont habituellement estimés à 4 milliards de dollars.

La question de la souveraineté sur les gisements gaziers de Gaza est cruciale. D'un point de vue légal, ces réserves appartiennent à la Palestine. Un accord avait été conclu en 1999 entre British Gas et l'autorité palestinenne représentée par Yasser Arafat.
La mort de Yasser Arafat, l'élection du gouvernement du Hamas, ainsi que la débâcle de l'Autorité Palestinienne ont permis à Israël de prendre de facto le contrôle de ces réserves.

British Gas (BG Group) a négocié avec le gouvernement de Tel-Aviv. En revanche, le gouvernement du Hamas n'a pas été consulté en ce qui a trait à la prospection et l'exploitation des gisements gaziers. En 2006, British Gas «était sur le point de signer un accord pour acheminer le gaz en Égypte. » (Times, 28 mai 2007). Selon les reportages, le premier ministre britannique de l'époque, Tony Blair est intervenu pour le compte d'Israël pour faire capoter l'accord avec l'Égypte.

En novembre 2008, le Ministère israélien des Finances et le Ministère chargé des Infrastructures Nationales ont ordonné à Israel Electric Corporation (IEC) d'engager des négociations avec British Gas, pour l’achat de gaz naturel provenant de la concession de BG au large de Gaza. (Globes, 13 novembre 2008). Au même moment, BG se sépare de son directeur pour le Moyen Orient, l'Afrique et l'Asie, Stuart Fysh, étrange coïncidence. Puis, l'accord commercial conclu, le champ est laissé libre aux militaires et Tsahal peut se déchaîner.

Israël a bien ses propres gisements de gaz dans ses eaux territoriales, au large d'Haïfa, mais l'intérêt premier de cette prise de contrôle est de priver les palestiniens d'une ressource économique leur garantissant une autonomie et de sécuriser le terminal d'Ashkelon qui donne accès au pipe line connecté à la Turquie. Une façon de confisquer le gaz palestinien.


Comme toutes les guerres déclenchées par le bloc atlantiste, celle ci est aussi une guerre énergétique, et laisse comprendre que Dieu est soluble dans le gaz.

Sources :
Vendredi (en kiosque)
Michel Chossudovsky, Tim Butcher, Arthur Neslen sur ISM France
Walid Khadduri pour Info Palestine
Joshua Mitnick pour Washington Times
Israel Valley
British Gas

lundi 19 janvier 2009

Mon ami du Congo

Comme je m'amusai à ausculter les entrailles de mon blog avec le fameux logiciel Google analytics, comme un devin qui cherche à prévoir l'avenir, quelle ne fut pas ma surprise :
Le recordman de ce mois, c'est à dire mon lecteur le plus assidu, vient de Brazzaville.
15 minutes pour consulter 6 pages... J'en déduis que mon lecteur était actif et intéressé par mes divagations bloguesques...
Ami du Congo, savoir que par delà la mer, les déserts et la jungle, tu es venu me lire, est la justification de ma condition de blogueur. Ton pays ravagé hier par la guerre, à l'avenir encore incertain, doit te donner une lucidité à côté de laquelle nos états d'âmes européens peuvent sembler dérisoires.
Alors j'écris ce message pour toi, ami inconnu de l'Afrique qui m'est si chère, ce continent d'où parait-il nous venons tous.
Reviens me lire un jour...

Quand le web 2.0 est une arme politique

Qu'est ce que le web 2.0 ?

Question de JJ Bourdin à F. Lefebvre et à Benoît Hamon, lesquels on eut un temps d'arrêt et des difficultés à répondre. C'est pourtant un des nouveaux outils de la communication politique.

On qualifie de Web 2.0 les interfaces permettant aux internautes d'interagir à la fois avec le contenu des pages mais aussi entre eux, faisant du Web 2.0 le web communautaire et interactif (Expression lancée par Tim O'Reilly en 2004, « Web 2.0 » s'est imposé à partir de 2007).

Caractérisé par l'explosion des blogs et des réseaux sociaux, ce nouveau moyen de communiquer est soutenu par la volonté de l'état de renforcer son réseau numérique.
En 2007, 120.000 blogs se créaient chaque jour dans le monde et en France, le blog a conquis un très large public. Les récentes études réalisées par les cabinets d'analyse sont unanimes : les Français étaient les plus actifs sur internet, avec 9 millions d'internautes qui consultaient au moins un blog tous les mois pour 4 millions de blogueurs. Ce chiffre doit être encore dépassé en 2008.

Pourquoi le web 2.0 intéresse les leaders politiques ?

L'évolution de la communication politique passe par ce mode d'expression convivial et participatif. En dehors des structures de parti et de leur hiérarchie compartimentée, c'est un moyen d'ouverture et de transparence qui ajoute de l'affect à la personnalité politique.

Même si on peut le déplorer, on constate que l'attente des populations va vers la recherche de leaders au charisme fédérateur, au détriment des regroupements traditionnels et des idéologies (les phénomènes Ségolène Royal ou Barack Obama, par exemple, sont représentatifs de l'aspect émotionnel qu'ils suscitent chez leurs supporters). On note en période électorale un accroissement visible de cette activité, et c'est devenu le meilleur moyen pour rassembler des militants et entretenir leur motivation de manière économique et avec un impact renforcé.

Encore marginal, le développement rapide de ce secteur n'en est qu'à ses débuts. Dans ce contexte, il est conseillé de ne pas se laisser distancer et d'affirmer sans tarder sa présence sur internet. S'il ne fait que rajouter un volet à la manière de se faire connaître, la plupart des leaders d'opinion (politiciens, journalistes, responsables associatifs, artistes) ont opté pour ce mode d'expression, bien que leur renommée soit déjà établie.

Comment réussir sa présence sur le web ?

2 moyens simples sont d'animer un blog et d'être présent sur Facebook (réseau qui a une progression continue et exponentielle a l'échelle mondiale).

Le blog, journal intime

La différence d'approche, par rapport à un blog de campagne, n'est pas énorme. Certains blogs ont un aspect institutionnel et informatifs. On sent la présence d'une équipe derrière :





Ces blogs ne sont pas "personnels" et la 3e personne est souvent utilisée pour parler de leur propriétaire. Souvent ils sont composés d'articles de presse et de vidéos. Le logo de la Région sur celui de Vauzelle marque un aspect officiel qui n'est pas le but recherché par un blog.

D'autres blogs sont attachants et intimistes (même s'ils sont repris souvent par la presse) :






Sur ces blogs, leurs auteurs livrent leur sentiment au jour le jour, les rendant humains, proches des gens et de leurs préoccupations. Ils parlent à la première personne et se dévoilent. Ils n'arborent pas de sigle politique, ils se présentent comme des citoyens parmi les citoyens.

C'est une manière pour leur auteur de dire des choses librement sans engager l'institution qu'ils représentent, ou le parti qui les soutient.

C'est le but recherché.

Le blog, vitrine de son auteur

C'est aussi une arme a double tranchant, le prestige du blogueur se mesurant à son audience ou le nombre de commentaires qu'il suscite dans ses colonnes (la communauté internet a ses règles et ses valeurs). Ainsi, on note que Juppé n'a que 6 commentaires sur son avant dernier message du 10 janvier (pourtant sur un sujet générateur de débat), alors que Mélenchon totalise 319 commentaires sur le sien, du 08 janvier.

La fréquence de parution des messages est variable, soit tous les jours (à la manière d'Hubert Nyssen ou de JM. Aphatie) ce qui est une contrainte, ou tous les 3-4 jours. L'important pour un blog, c'est qu'il soit actif. En effet, un blog non renouvelé ne sera plus consulté.


Facebook et les réseaux sociaux

Facebook est un réseau social. A l'origine simple trombinoscope destiné aux étudiants américains, cet annuaire c'est révélé en s'ouvrant à chacun, d'où qu'il soit. Il permet a des gens qui se connaissent de garder un contact même s'ils sont éloignés géographiquement. Il permet de prendre contact avec les contacts de ses amis. Il fonctionne par affinités, offre des outils et des possibilités semblables aux blogs, mais dans un cadre prédéfini. Gratuit, il se rentabilise en diffusant des publicité ciblées en fonction du profil du lecteur.
Son succès et son accroissement foudroyant durant les années 2007-2008 l'a rendu incontournable pour qui veut se faire une place dans le monde virtuel d'internet. C'est aussi un moyen d'envoyer des lecteurs vers un blog.

Les militants ont aussitôt envahi cet espace, en créant des groupes par affinités politiques ou sur des causes humanitaires. Les personnalités politiques ont suivi.

Cette page personnelle est un peu comme un blog, privilégiant l'interactivité. Elle est appréciée par les utilisateurs qui peuvent déposer un message dessus, de la même manière qu'il le font sur celle de leur ami d'enfance, de leur cousin ou contacter le propriétaire avec une messagerie interne et discrète.
Véritable phénomène de société, ces pages accessible à tous, ou privée (réservée aux seuls contacts), selon le souhait de leur propriétaire, sont un peu comme celles d'un annuaire du type Who's Who, sur lesquelles les personnes autorisées peuvent écrire un mot.
Les internautes étant sans scrupule, des détournements ont lieu :



Raison de plus pour occuper le terrain et créer son réseau d'affidés

Facebook propose aussi la créations de pages dédiées à des causes ou des personnes, un peu comme une encyclopédie, auxquelles on peut s'abonner pour devenir supporter.

Des goupes d'intérêts communs se constituent spontanément.




Il peut être judicieux de créer son groupe et d'en maîtriser le contenu, avant que qu'un d'autre le fasse à votre place. Encore une fois, occuper le terrain évite qu'on l'occupe pour vous.

Pour conclure

Je vais donc utiliser les ressources d'Internet pour trouver facilement une bonne conclusion. En tapant "politique et web 2.0" sur Google, la deuxieme réponse m'indique un blog, celui de Patricia Tessier, une canadienne qui travaille dans le marketing ainsi que dans la Fondation du Maire de Montréal pour la Jeunesse. Elle est interrogée par un ami qui a jadis été stratège politique et qui lui demande son sentiment sur la campagne web de Barak Obama :

"Il est maintenant reconnu que l’équipe d’Obama a réussi à créer et exécuter une campagne internet qui fera école. Obama a utilisé les outils du web 2.0 pour se faire connaitre, obtenir du support et obtenir une quantité de financement plus élevé que beaucoup croyait possible.

Évidemment lorsqu’on sait que c’est Chris Hugues, un des cofondateurs de Facebook, qui est le coordonnateur de la campagne web 2.0 d'Obama ce n’est pas trop surprenant. Son équipe a réussi à créer et communiquer la marque « Obama »à travers un complexe mais efficace réseau d’outils web 2.0 avec le my.barackobama.com mais aussi grâce à un profil Facebook, une présence sur Twitter, plusieurs milliers de widgets, l’utilisation de YouTube, etc. Plus que la marque, les gens se sentaient interpellé par Obama lui-même tout en sachant que des milliers de gens collaboraient à la campagne.

Quelques détails au sujet du financement :

Tout d’abord, Il est connu que Barak Obama n’a pas accepté de contribution de grandes entreprises ou de lobbyistes (comparons ceci à M. Harper qui fait présentement faire
sa stratégie électorale par un lobbyiste…). La majorité de son financement a donc été obtenu en ligne grâce à des millions de petites contributions.

(... suit des captures d'écran expliquant le design)

Quelques détails sur la page d’accueil :

La page d’accueil www.barakobama.com vaut une visite et une comparaison avec les sites de nos partis canadiens, je vous invite à faire l’exercice.

Quelques points forts :

- Le design est épuré, le texte pas trop présent, l’architecture de l’information efficace.
- Le site est facile à utiliser et à “scanner” démontrant une bonne compréhension des concepteurs du fait que les internautes ne sont pas patients, lisent peu et quittent rapidement les sites où ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent.
- Les boutons d’actions sont clairs “Donate Now”, “Get Involved Now”,” “Vote for change” etc. et traduisent les priorités de l’équipe Obama.
- Il y a une rotation de la bannière principale du site avec quelques messages clés et un bouton d’action “Learn more ».
- L’accès au blogue et à Barak TV se fait dès la page d’accueil et « above the fold ».

Le blogue

Le blogue une excellente façon de communiquer et de bâtir des relations avec une communauté de gens qui partagent les mêmes intérêts et l’équipe d’Obama le fait très efficacement. La lecture de quelques billets vous convaincra qu’ils ne prennent pas leurs supporteurs pour des tartes et ne nivellent pas par le bas. (...)

Plusieurs billets sont ajoutés à tous les jours et à toutes heures du jour suivant les événements de près. Il est clair que son équipe comprend plusieurs bloggeurs passionnés.

Plusieurs billets ont plusieurs centaines de commentaires, les billets sont donc lus activement et attentivement par la communauté.

Évidemment le blogue utilise les outils du Web 2.0. YouTube et Flickr pour le partage de vidéo et de photo, fil RSS facilement identifiable et outils de “social bookmarking” au bas de chaque billet (Digg, del.icio.us, etc)."

Cette analyse d'une blogueuse canadienne montre tout l'intérêt pour un homme politique d'utiliser les ressources du web 2.0, et il est démontré que l'impact de ce nouveau média a été déterminant dans le résultat de cette élection américaine, une des plus importante pour l'avenir du monde.
Loin d'être un coup rapide a visée électorale, cette campagne est le fruit d'une longue implication dans le nouveau réseau, une véritable nouvelle dimention qui s'ouvre au champ politique.


Appendice

Définition du web 2.0 (d'après une enquête du site Arrêt sur images)

"L'expression Web 2.0 a été proposée pour désigner ce qui est perçu comme un renouveau du World Wide Web. L'évolution ainsi qualifiée concerne aussi bien les technologies employées que les usages. En particulier, on qualifie de Web 2.0 les interfaces permettant aux internautes d'interagir à la fois avec le contenu des pages mais aussi entre eux, faisant du Web 2.0 le web communautaire et interactif" pourrait être une expression consensuelle.
Francis Pisani, auteur du blog Transnets et spécialiste du secteur, donne la définition en six points. "Premièrement, le haut-débit, qui permet d'être tout le temps en ligne. Deux, le Web devient une plate-forme, trois, on passe au "ReadWriteWeb," où l'on peut recevoir, émettre et qu'on peut modifier. Quatre, cela encourage la participation. Cinq, on a des effets de réseau : plus il y a de monde, mieux c'est. Six, on entre dans une ère différente, où l'on peut gagner de l'argent avec des niches. On passe d'une culture de masse à une culture de la diversité. C'est un cycle économique", conclut-il.

Piégé par Jean-Jacques Bourdin sur l'antenne de RMC au sujet de la définition du web 2.0, Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'Ump ayant une grande connaissance du lobbying et des réseaux, a aussitôt réagit au "buzz" provoqué par la vidéo de cette interview diffusée largement sur le web en créant un groupe sur Facebook intitulé "Groupe de débat pour trouver une définition consensuelle au web 2.0", définition qu'il souhaite ensuite proposer à l'encyclopédie en ligne Wikipedia, manière intelligente d'utiliser le web 2.0 à son avantage.

L'Elysée s'adapte au web 2.0

Nicolas Sarkozy a compris l'importance du web 2.0 et à réagit en nommant Nicolas Princen "monsieur web" de l'Elysée ainsi que l'explique Libération (19/03/2008) :

"La vidéo du «Casse-toi pauv’con», l’affaire du SMS à Cécilia, et autres buzz ou rumeurs du Net ont certainement échaudé l’Elysée, habitué à contrôler sa communication. Mais à défaut de maîtriser, il est possible de surveiller. Pour mieux réagir.C'est le rôle qui vient d’être confié à Nicolas Princen, 24 ans, diplômé d’HEC et normalien. Ce jeune homme au look de gendre idéal préfère la politique aux lettres ou au business. Il s’était d’ailleurs mis en congé d’EuroRSCG pour s’engager dans la campagne présidentielle de Sarkozy. Auprès de José Frèches et François de la Brosse, il était chargé d’animer l’émission Libre cours pour la NSTV (pour Nicolas Sarkozy TV) sur le site de campagne. De lui, José Frèches dit alors sur son bloc notes qu’il est «jeune et brillant».
A l’Elysée, sous la responsabilité du chargé presse et communication Franck Louvrier, et non de François de la Brosse (désormais responsable du site de l’Elysée), il sera chargé de la veille Internet : répertorier les informations, buzz, rumeurs, attaques contre le Président, puis les transmettre pour permettre de réagir au plus vite. Les sites d’information passeront dans son tamis, mais aussi les forums de discussion ou autres blogs."

Rien de secret, rien de super (d'après Le Monde)

La CNIL a été sollicitée il y a peu par une victime collatérale du Net : "Lors d'un entretien d'embauche, un jeune homme s'est vu présenter une photo de ses fesses. Ses employeurs potentiels l'avaient trouvée sur Internet. Cette image était la conséquence d'une soirée arrosée. Il n'a pas eu l'emploi."

Un magazine, Le Tigre, a volontairement étalé la vie d'un internaute, en piochant dans les bases de données du web 2.0. Celui-ci, alerté par un ami de la diffusion de ce portrait, a d'abord pris la mésaventure à la légère. "Mais quand j'ai commencé la lecture, cela m'a fait pâlir".

Ces mésaventures illustrent la complexité de la galaxie Internet. "Le fait même d'entrer dans ce type de réseau, souligne M. Türk, président de la CNIL, revient à accepter de réduire son périmètre d'intimité."

"Les nouvelles technologies favorisent la confusion des espaces publics et privés, renchérit Dominique Pécaud, sociologue à l'université de Nantes. D'un côté, on glisse vers une privatisation des espaces publics, via notamment la vidéosurveillance. De l'autre, on expose sa vie privée dans des espaces qui sont presque publics. On assiste à un recentrage sur l'individu, comme s'il devenait une institution."

dimanche 18 janvier 2009

Frédéric Lefebvre, un Karl Rove à la française ?


Lobby or not lobby ?

la question mérite de se poser, pour choisir de se ranger derrière Rousseau et dire que les groupes de pression défendent des intérêts privés au détriment de l'intérêt général, ou derrière de Tocqueville et défendre la société civile et ses revendications.

Les lobbies que représentent certaines Ong, comme Greenpeace ou Wwf peuvent sembler louables et bénéfiques pour l'intérêt général, mais les pressions exercées par les industries du tabac, de l'alcool, du jeu ou d'énergie polluantes sont inquiétantes et de nombreuses sociétés ont occupé ce créneau porteur : vendre leur savoir faire en matière de lobbying, sans état d'âme et avec cynisme. Ces groupes de pression exercent leur influence sur le monde politique pour influer sur le vote des lois à l'avantage de leur clients fortunés.

On savait le sarkozysme inspiré par l'exemple américain, démocratie présidentielle dans laquelle les lobbies sont une véritable institution, aussi ne faut-il pas s'étonner de voir le sarkoboy Frédéric Lefebvre, spécialiste en lobbying, s'illustrer dans l'actualité (il s'attaque à l'Afp). La manipulation est un savoir faire qui remonte fort loin...

On se reportera avec intérêt sur une émission de Canal +, éclairant sur le parcours de Frédéric Lefebvre, un collector du temps où Nicolas Sarkozy était ministre de l'intérieur et que son égérie s'appelait encore Cécilia. Un extrait disponible à l'origine sur Dailymotion ayant été censuré (Nicolas Princen est peut-être passé par là) depuis la création de cet article, cette nouvelle illustration télévisuelle ci-dessus la remplace et montre néanmoins la gêne de M. Lefebvre (derrière lequel plane l'ombre de sa société Pic conseil), lorsqu'on évoque la question du Lobbying... La trahison de l'ex-première dame de France, hostile au jeune Frédéric, a permis son retour en grâce, et aujourd'hui il entend affirmer sa place dans le premier cercle sarkozyste. Lefebvre, spécialiste des réseaux et de l'influence est peut être le Karl Rove de Nicolas Sarkozy (Conseiller de George Bush, il utilisait à la fois la rumeur, l'informatique et ses relations dans le monde médiatique pour arriver à ses fins).

Un autre film, mis en lumière par Juan de Sarkofrance (on se reportera à son article pour le visionner), montre Lefebvre se faisant prendre à parti par des députés, soulignant son goût pour les caméras de télévision au détriment de l'hémicycle parlementaire.

Piégé par Jean-Jacques Bourdin sur l'antenne de RMC au sujet de la définition du web 2.0, Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'Ump ayant une grande connaissance du lobbying et des réseaux, a aussitôt réagit au "buzz" provoqué par la vidéo de cette interview diffusée largement sur le web en créant un groupe sur Facebook intitulé "Groupe de débat pour trouver une définition consensuelle au web 2.0", définition qu'il souhaite ensuite proposer à l'encyclopédie en ligne Wikipedia, montrant qu'il sait parfaitement utiliser le web 2.0 à son avantage.

D'autres lobbyistes font appel à la générosité des entreprises pour financer leurs œuvres dédiées à l'environnement. Comme l'explique le représentant des journalistes de l'AFP, Christophe Beaudufe, pour évoquer les pressions du pouvoir sur son agence, "c'est celui qui paye qui choisit la musique"...


De nos jours, Rousseau épouse de Tocqueville et l'intérêt privé se pare du faux nez du bien public. La fondation Hulot se fait soutenir par les banques et les autoroutes, la téléphonie ou les services liés à l'automobile. L'industrie alimentaire a aussi compris depuis longtemps qu'il fallait vendre la santé... comme les propriétaires d'autoroute vendent leurs jardins en bordures des voies pour faire oublier le péage et les émissions de carbone.

Lobby, profit et morale... Dans ce vaudeville, qui est cocu ?

Sources :
Le Monde Diplomatique
L'Express
Bakchich
Sarkofrance
Le Devoir
@si Ump contre Afp (sur abonnement)

(cet article est une réédition mise à jour, mais c'est dimanche, alors on va pas se fatiguer)

samedi 17 janvier 2009

Pétition pour le prince Jean


Pétition « Pour la nomination de Jean Sarkozy à Matignon »

On a vu qui était à la barre en ces temps incertains. On a loué dans les chaumières autant que sur les ondes le petit capitaine courageux qui luttait seul face à la tempête. On s'est tous interrogé sur un potentiel soutien à son ouvre salvatrice. On a tous constaté l'apathie chronique du pâle François Fillon à cet égard. Aussi demandons nous solennellement et sans ambages, la nomination du Prince Jean au poste de premier ministre. A ce sujet, François-Joseph Clarky-France, un citoyen engagé parmi tant d'autres nous livre son témoignage. Qu'il en soit remercié au nom du peuple français !

« La France ne doit plus sombrer dans les régicides révolutionnaires, osons la restauration monarchique rapide à 5.5%, le peuple se doit de se rallier à un nouveau régime sans sel mais avec diète éthique, saurons nous nous serrer la ceinture ? Notre vertueux monarque songe à asseoir sa lignée, l'édile suggère non pas une allégeance allégée mais bien au contraire une intronisation qui vaudra tous les matins du monde.

Au menu point de frottin, du sang bleu saignant à souhait les petites gens, de la langue de boeuf passée de mode mais teintée de fiel. L'Europe sait désormais qu'en notre cher pays demeure une dynastie festive et puissante, ne donnons plus la possibilité à une poignée d'impies, dont 53% de matière bien grasse ne semblent pas partager l'opinion, d'entraver le sacre de Jean le nain jeune.

Populace partisane et asservie, préférez le vain d'ici à l'eau delà, abreuvez vous de ce Jean de la Fontaine à la morale plus que douteuse et non moins goûteuse, voire coûteuse, adhérez à ce nouvel ordre en affichant clairement, et sans faille, votre authentique et sincère attachement à cette famille.»

Signataires vous devez l'être, sans état d'âme puisqu'ils se chargeront de penser pour vous. Plébiscite pour une méritocratie autocratique et non autocritique, tel est le plat unique, il y aura à boire et à manger, mais qu'importe pourvu que nous ayons l'ivresse des grands choir.

Les registres vont vous être ouverts, n'écoutez que votre cœur, adressez à son excellence tout l'enthousiasme que vous procure la nomination de sa divine semence, une année de droit et tout le reste semblant bien de travers.

Ne vous laissez surtout pas abuser par les faiseurs de désinformation, si prompts à fomenter des forfaits exécrables, issus de minorités factieuses et pourtant trop visibles.

Evitons que l'histoire ne se répète, n'abdiquons point, voyez en ce jeune dauphin l'amère désespérance. Par votre présente signature, jurez de vivre et mourir pour Louis, Jean, Nicolas.
n'ayez pas honte de clamer votre attachement inaltérable et incommensurable à cette auguste famille.

PS : La dérive monarchique du quidam François-Joseph ne doit en aucun cas nous faire oublier une chose. Il est de toute première instance que le prince Jean soit en gouvernance à Matignon dans les plus brefs délais.

  • Signez cette pétition avant qu'il ne soit trop tard. Le cauchemar a déjà commencé. Merci de votre attention.
  • ******

    Une pétition à l'initiative de Ruminances et du collectif Leftblogs, soutenue par le journal Vendredi.

    vendredi 16 janvier 2009

    Des salades un peu trop Frêche

    Selon la Gazette de Montpellier, Georges Frêche, spécialiste du football et des causes perdues, revendique le buste de César découvert dans le Rhône à Arles (chez moi !).

    Peut-être pour le mettre dans son bureau de président de région ?

    Jeudi 15 janvier, lors du conseil communautaire, le président de d'Agglo de Montpellier annonce qu'il va entamer une procédure judiciaire (rien que ça !) pour que le musée de Nîmes abrite le buste de Jules César ainsi que d'autres vestiges de l'Antiquité romaine retrouvés dans les eaux du Rhône à l'été 2007. Selon Georges Frêche, ces pièces exceptionnelles ont leur place en Languedoc-Roussillon parce que la frontière qui sépare la région de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur est située sur la rive gauche du fleuve. En clair, le Rhône est languedocien.

    Georges Frêche, de plus en plus à la masse, réclamait déjà une statue de Lénine pour sa ville il y a un an. Georges a la manie des statues comme d'autres des montres.

    Il donne envie de lire son livre : Il faut saborder le PS.

    Mise à jour, 19 h. :

    Réaction de Michel Vauzelle à la suite des déclarations de Georges Frêche

    concernant les statues de l’Antiquité découvertes dans le Rhône

    « Je suis étonné d’apprendre par voie de presse cette velléité soudaine du Président de la Région Languedoc-Roussillon. Je m’étonne aussi qu’elle intervienne aujourd’hui alors que ces découvertes ont eu lieu en août 2007 et que la ministre a confirmé en juillet 2008 que ces statues devaient rejoindre le Musée départemental d’Arles. Je suis aussi très surpris que cette initiative de Georges Frêche intervienne au moment où le monde méditerranéen est en proie à une guerre atroce et inquiétante. Dans ce contexte très difficile, il est tout à fait dérisoire de chercher à entamer une nouvelle guerre des Gaules.

    Sauf informations contraires, jusqu’à présent, cette partie du Rhône est bel et bien située en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et il n’est pas envisageable de demander à l’Etat français ou aux Nations Unies de poser sur ce fleuve des frontières régionales ou d’avancer des troupes ! ».