
Pour cause de déménagement, le rimbusblog se met en sommeil pour une période indéterminée.
Le Vieux-port
Arles


Nous sommes la jeune Garde
Nous sommes les gars de l'avenir
Élevés dans la souffrance
Oui nous saurons vaincre ou mourir
Nous travaillons pour la bonne cause
Pour délivrer le genre humain
Tant pis si notre sang arrose
Les pavés sur notre chemin !
(Refrain)
Prenez garde, prenez garde
Vous les sabreurs les bourgeois les gavés
V'la la jeun' Garde, v'la la jeune Garde
Qui descend sur le pavé
C'est la lutte finale qui commence
C'est la revanche de tous les meurt-de-faim
C'est la révolution qui s'avance
C'est la bataille contre les coquins
Prenez garde, prenez garde
V'la la jeun' Garde
Enfants de la misère,
Nous sommes de force des révoltés
Nous vengerons nos pères
Que des brigands ont exploités.
Nous ne voulons plus de famine,
A qui travaille il faut du pain.
Demain nous prendrons les usines,
Nous sommes des hommes et non des chiens.
Nous n'voulons plus de guerre
Car nous aimons l'humanité.
Tous les hommes sont nos frères,
Nous clamons la fraternité.
La République universelle.
Empereurs et rois, tous au tombeau.
Tant pis si la lutte est cruelle.
Après la pluie, le temps est beau.
Comme je lisais quelques extraits du dernier livre de Ségolène Royal ("les bonnes feuilles") sur le site du Nouvel Obs, me vint à l'esprit ces quelques réflexions :



Aujourd’hui, le président de la République et ses partisans font très attention de ne pas se mettre en travers de la mobilisation qui s’annonce, afin de ne pas en devenir la cible. Evitant de condamner frontalement la grève, ils comprennent que les Français soient inquiets ("c’est normal", selon Claude Guéant, dimanche, dans Le Parisien) et que les salariés veuillent "être entendus" (Xavier Bertrand lundi sur France 2).
Alors que près de 7 français sur 10 soutiennent la journée d'action de jeudi, les socialistes participeront aux manifestations syndicales de jeudi, deux jours après avoir défendu une motion de censure symbolique à l’Assemblée nationale. Ils cherchent à ajouter la "protestation citoyenne" à la "protestation sociale", selon les termes de Benoît Hamon, dimanche, sur BFM-TV, et à l'inverse du gouvernement, faire de cette journée une journée de revendication politique, comme en 1995, pendant les grandes grèves chiracophobes.

Sympa ce Jacques Rosselin ! c'est un fan des Left Blogs, et notre petite communauté influente est bien représentée dans ce dernier numéro du journal des blogs, qui augmente sa pagination.


Conceptualisé il a plus de 10 ans, alors que le ouaibe 2.0 restait à inventer, ce titre qui se moque de Lavoisier a été emprunté à Alx de Casa (qu'il en soit remercié) parce qu'il résume ce qu'il faut attendre des réseaux sociaux."Les nouvelles technologies favorisent la confusion des espaces publics et privés, renchérit Dominique Pécaud, sociologue à l'université de Nantes. D'un côté, on glisse vers une privatisation des espaces publics, via notamment la vidéosurveillance. De l'autre, on expose sa vie privée dans des espaces qui sont presque publics. On assiste à un recentrage sur l'individu, comme s'il devenait une institution."
• A l'inverse, s'il peut faire disparaître l'intimité, Internet peut favoriser l'anonymat a des fins délictueuses, comme l'explique Rue 89 :
Anonymes, les terroristes ont les coudées franches
Un rapport d’enquête du gouvernement indien, destiné à éclairer les circonstances des attentats commis le 28 novembre dernier à Bombay a mis en valeur le rôle décisif des communications téléphoniques passées par l’intermédiaire du réseau Internet.
L’anonymat en ligne entre ainsi de façon fracassante dans l’arsenal terroriste. Premier exemple: les hommes affiliés à Al Qaïda qui ont attaqué le World Trade Center le 11 septembre 2001 ont utilisé pour communiquer un réseau de sites Internet organisé en cascades. Même procédure donc pour les terroristes d’origine pakistanaise qui ont attaqué Bombay qui avaient acheté des numéros de téléphone « virtuels ». Ainsi la téléphonie par Internet offre aujourd’hui une gamme de techniques garantissant l’anonymat. Celui-ci est organisé notamment autour du système Tor, initialement conçu pour se protéger contre la censure. Grâce à ce système, les adresses IP apparentes ne correspondent plus aux ordinateurs utilisateurs, mais à des machines choisies par le logiciel de façon aléatoire.
Le problème est inquiétant: il est possible de masquer totalement son identité en usurpant des adresses électroniques. En vérité ces techniques sont bien connues des spécialistes et utilisées par les terroristes, les hackers et les agents des services secrets de tous bords, en complément de moyens comme les cybercafés ou hotcafés.
• Puis c'est le journal La Croix qui nous montre le destin de Barack Obama transformé par sa victoire électorale axée sur le bon usage d'Internet :

Or, loin de réduire les retards français en ce domaine, l'actuel président de la République les aggrave, tant par sa pratique personnelle du pouvoir que par les décisions qu'il impose à la hussarde. Mise en œuvre au mépris des droits du Parlement, la réforme de l'audiovisuel public résume cette régression de nos libertés. Accorder au seul chef de l'Etat le pouvoir d'en nommer et révoquer les dirigeants, c'est abolir symboliquement l'indépendance des radios et des télévisions publiques. C'est un abus de pouvoir, et c'est l'abus de trop.
Une République où le pouvoir exécutif impose ainsi sa loi au pouvoir législatif et ses désirs au contre-pouvoir médiatique n'est pas une démocratie digne de ce nom. Mus par cette conviction commune et cette inquiétude partagée, nous avons exceptionnellement décidé de nous adresser ensemble à l'opinion publique, par-delà la diversité de nos titres, de nos histoires et de nos sensibilités. Et nous appelons à un vaste sursaut citoyen contre ce recul des libertés qui affaiblit notre démocratie et discrédite notre pays.
Tous ensemble, défendons la liberté de l'information!
Nous vous donnons rendez-vous, vendredi 30 janvier, au Théâtre du Châtelet, à Paris.
Charlie Hebdo, Les Inrockuptibles, Marianne, Mediapart, Le Nouvel Observateur, Rue 89, avec le soutien de Reporters sans frontières.


Comme je m'amusai à ausculter les entrailles de mon blog avec le fameux logiciel Google analytics, comme un devin qui cherche à prévoir l'avenir, quelle ne fut pas ma surprise :
"Les nouvelles technologies favorisent la confusion des espaces publics et privés, renchérit Dominique Pécaud, sociologue à l'université de Nantes. D'un côté, on glisse vers une privatisation des espaces publics, via notamment la vidéosurveillance. De l'autre, on expose sa vie privée dans des espaces qui sont presque publics. On assiste à un recentrage sur l'individu, comme s'il devenait une institution."


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« La France ne doit plus sombrer dans les régicides révolutionnaires, osons la restauration monarchique rapide à 5.5%, le peuple se doit de se rallier à un nouveau régime sans sel mais avec diète éthique, saurons nous nous serrer la ceinture ? Notre vertueux monarque songe à asseoir sa lignée, l'édile suggère non pas une allégeance allégée mais bien au contraire une intronisation qui vaudra tous les matins du monde.
Au menu point de frottin, du sang bleu saignant à souhait les petites gens, de la langue de boeuf passée de mode mais teintée de fiel. L'Europe sait désormais qu'en notre cher pays demeure une dynastie festive et puissante, ne donnons plus la possibilité à une poignée d'impies, dont 53% de matière bien grasse ne semblent pas partager l'opinion, d'entraver le sacre de Jean le nain jeune.
Populace partisane et asservie, préférez le vain d'ici à l'eau delà, abreuvez vous de ce Jean de la Fontaine à la morale plus que douteuse et non moins goûteuse, voire coûteuse, adhérez à ce nouvel ordre en affichant clairement, et sans faille, votre authentique et sincère attachement à cette famille.»
Signataires vous devez l'être, sans état d'âme puisqu'ils se chargeront de penser pour vous. Plébiscite pour une méritocratie autocratique et non autocritique, tel est le plat unique, il y aura à boire et à manger, mais qu'importe pourvu que nous ayons l'ivresse des grands choir.
Les registres vont vous être ouverts, n'écoutez que votre cœur, adressez à son excellence tout l'enthousiasme que vous procure la nomination de sa divine semence, une année de droit et tout le reste semblant bien de travers.
Ne vous laissez surtout pas abuser par les faiseurs de désinformation, si prompts à fomenter des forfaits exécrables, issus de minorités factieuses et pourtant trop visibles.
Evitons que l'histoire ne se répète, n'abdiquons point, voyez en ce jeune dauphin l'amère désespérance. Par votre présente signature, jurez de vivre et mourir pour Louis, Jean, Nicolas.
n'ayez pas honte de clamer votre attachement inaltérable et incommensurable à cette auguste famille.
PS : La dérive monarchique du quidam François-Joseph ne doit en aucun cas nous faire oublier une chose. Il est de toute première instance que le prince Jean soit en gouvernance à Matignon dans les plus brefs délais.
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Une pétition à l'initiative de Ruminances et du collectif Leftblogs, soutenue par le journal Vendredi.
Selon la Gazette de Montpellier, Georges Frêche, spécialiste du football et des causes perdues, revendique le buste de César découvert dans le Rhône à Arles (chez moi !).Réaction de Michel Vauzelle à la suite des déclarations de Georges Frêche
concernant les statues de l’Antiquité découvertes dans le Rhône
« Je suis étonné d’apprendre par voie de presse cette velléité soudaine du Président de la Région Languedoc-Roussillon. Je m’étonne aussi qu’elle intervienne aujourd’hui alors que ces découvertes ont eu lieu en août 2007 et que la ministre a confirmé en juillet 2008 que ces statues devaient rejoindre le Musée départemental d’Arles. Je suis aussi très surpris que cette initiative de Georges Frêche intervienne au moment où le monde méditerranéen est en proie à une guerre atroce et inquiétante. Dans ce contexte très difficile, il est tout à fait dérisoire de chercher à entamer une nouvelle guerre des Gaules.
Sauf informations contraires, jusqu’à présent, cette partie du Rhône est bel et bien située en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et il n’est pas envisageable de demander à l’Etat français ou aux Nations Unies de poser sur ce fleuve des frontières régionales ou d’avancer des troupes ! ».