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Kessel, qui cherchait à filmer une femme dévoilée en Afghanistan dans les années 50, pendant 2 minutes, s'est vu proposer une prisonnière coupable d'homicide, condamnée à 10 ans de prison. Bien qu'on lui ai promis d'être grâciée si elle acceptait de montrer son visage à la caméra, celle-ci refuse.
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Kessel raconte ensuite l'histoire d'une femme française qui en 1927 a rencontré un homme Afghan. Celle-ci l'a épousé et est venue vivre à kaboul avec son mari. Malgré elle, sa fille s'est mise à porter la burqa (ou tchadri).
Il nous explique que dès 1927, une révolte avait secoué l'Afghanistan, dont la cause était l'ouverture d'esprit du roi de l'époque, Amanullah Shah. Il avait autorisé les femmes à se dévoiler, cela lui coûta le trône.
Ces films enseignent deux choses, qui sont plus que jamais d'actualité :
Dans le premier film, on comprend que la tradition (ou la superstition, l'obscurantisme…) peut faire qu'une femme n'otera pas son voile, ni sous la contrainte, ni contre la liberté.
Dans le deuxième film, on comprend que les talibans n'ont rien inventé, et que vouloir imposer nos valeurs occidentales dans ce pays ne peut se faire qu'en le détruisant, avec ses occupants, ce dont nos armées sont incapables.
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4 commentaires:
Le pire c'est que ç'a vraiment l'air de vous faire plaisir...
(Je précise que, à mon avis, les femmes afghanes peuvent bien faire ce qu'elle veulent, se laisser esclavagiser par leurs connards de pithécanthropes barbus, si elles l'acceptent : mais chez elles. Vous comprenez ? Chez elles.)
@Didier Goux : ce qui me fait plaisir c'est d'avoir retrouvé ces documents de Kessel, qui me permettent de comprendre beaucoup de choses.
Je ne vois pas ce qui semble faire croire que je me réjouis de voir des femmes en burqa.
Le problème, à mon avis, c'est que l'armée française occupe l'Afghanistan avec la coalition de l'Otan pour justement empêcher ces femmes de faire ce qu'elles veulent chez elles.
En ce qui concerne les illuminées en France, le point nous dit que 65 % sont françaises (elle sont donc ici chez elles) ce qui fait à peu près 1500 femmes.
Quant à la question de leur faire abandonner leur obscurantisme, je ne demande que ça, mais j'ai peur que la contrainte ne produise un effet contraire à celui recherché.
C'est en gros ma position sur cette question.
Bravo et bonne continuation
@rozéfré : j'ai bien rigolé sur ton blog ! Bravo et pareille bonne continuation :-)
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