mardi 13 juillet 2010

Les fondations du Sarkozysme attaquées par la calomnie



C'est de la perfide Albion que viennent les coups les plus bas.
Après Dunkerque, Mers el Kebir, voici que les officines à la solde de l'anti-France entretiennent une campagne de calomnies d'inspiration fasciste, sans doute pour nous détourner de notre collaboration économique avec l'Allemagne.

Les méthodes de la presse britannique ne sont plus à démontrer.

Le Daily Mail. évoque un partenariat, rendu public en septembre par Carla Bruni, avec Lancôme, une marque du groupe l'Oréal, qui aurait donné plus de 500 000 euros à la fondation de la Première dame de France. "Bien qu'il n'y ait rien d'illégal dans l'accord entre Lancôme et madame Bruni, cela représenterait un réel conflit d'intérêt, si madame Bettencourt était considérée comme bénéficiaire de ses liens avec le gouvernement de Mr Sarkozy" Comme nous l'indique la traduction de Gilles Klein sur @rrêt sur Images.

Les anglais avaient déjà tenté ce genre de manœuvre basée sur le mensonge et le scandale, en avril de cette année :

C'était le Telegraph qui s'étonnait d'une donnation de 500 000 euros de la part de Monsieur Paulson, le très estimé prédident de Goldman Sachs, à la fondation Carla Bruni-Sarkozy.

Une manœuvre grossière pour semer l'idée noire du soupçon, là où il n'y a qu'altruisme, charité et désinteressement.

Il faudrait se souvenir que l'argent n'est pas sale, comme le Président de la République l'a rappelé hier soir, et qu'engranger des millions d'euros est toujours une saine activité, morale et républicaine.

La fielleuse presse anglo-saxonne voudrait donner des leçons de vertu au Président Français, mais la bave du vilain crapaud n'atteint pas la pure colombe.



10 commentaires:

Vallenain a dit…

Mais Nicolas Sarkozy, Monsieur Rimbus, Nicolas Sarkozy, et bien il respecte les journalistes passionnés, Monsieur Rimbus ! Parce que vous croyez que c'est son genre, Monsieur Rimbus, de récolter des enveloppes à un repas ?

红落日_ROUGEMER a dit…

Bonjour, article intéressant. Le lien sur la traduction < la traduction de Gilles Klein sur @rrêt sur Images.
> apparait en ERROR 404... est-ce normal !
Bon courage pour la suite de vos articles !

Le coucou a dit…

Perfide Albion, va! Moi, ce 14 juillet, en lisant ton billet, je sens le rouge de la colère patriotique me monter à la tête. Reviens nous filer un coup de main, Jeanne d'Arc !

BA a dit…

Liliane Bettencourt vient de déclarer :

« Il est absurde de penser que des hommes politiques aient pu recevoir des enveloppes à notre table », se serait exclamé l'héritière de L'Oréal lors d'un récent entretien avec son conseil, avant d'ajouter : « Si cela avait été le cas, jamais la secrétaire comptable Claire Thibout n'en aurait été informée. »

Selon Maître Kiejman, Liliane Bettencourt aurait même ironisé : « Remettre des enveloppes à table serait vraiment une entorse à la bonne éducation…»

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/07/14/01016-20100714ARTFIG00426-liliane-bettencourt-ordonne-un-audit-de-ses-societes.php

Mais Claire Thibout n'a jamais dit que les enveloppes étaient données à des hommes politiques à la table des Bettencourt, pendant le repas.

Claire Thibout , l'ex-comptable des Bettencourt de mai 1995 à novembre 2008, raconte que des hommes politiques recevaient de l'argent liquide après le repas, dans l'un des petits salons situés au rez-de-chaussée.

Par exemple, Claire Thibout raconte :

« Nicolas Sarkozy recevait aussi son enveloppe, ça se passait dans l’un des petits salons situés au rez-de-chaussée, près de la salle à manger. Ca se passait généralement après le repas, tout le monde le savait dans la maison. Comme M. et Mme Bettencourt souffraient tous les deux de surdité, ils parlaient très forts et de l’autre côté de la porte, on entendait souvent des choses que l’on n’aurait pas dû entendre. Encore une fois, tout le monde savait dans la maison que Sarkozy aussi allait voir les Bettencourt pour récupérer de l’argent. C’était un habitué. Le jour où il venait, lui comme les autres d’ailleurs, on me demandait juste avant le repas d’apporter une enveloppe kraft demi-format, avec laquelle il repartait. Je ne suis pas stupide quand même, inutile de me faire un dessin pour comprendre ce qu’il se passait... ».

http://www.mediapart.fr/journal/france/060710/lex-comptable-des-bettencourt-accuse-des-enveloppes-dargent-woerth-et-sarkozy#comment-571471

pow wow a dit…

Qu'attendons-nous pour rapatrier nos troupes d'Afghanistan et aller libérer l'angleterre du terrorisme journalistique?

BA a dit…

Bettencourt : de nouveaux témoignages sur les « enveloppes » aux politiques.

Contrairement à ce que proclame la propagande élyséenne, des témoignages recueillis par les policiers crédibilisent les déclarations fracassantes de Claire Thibout, l'ex-comptable des époux Bettencourt, sur l'existence d'enveloppes en espèces ayant profité à des personnalités politiques, principalement de droite.

Les dépositions d'un majordome et d'une secrétaire, et le témoignage d'un ancien chauffeur des Bettencourt à Mediapart (à lire ici), ne laissent guère de place au doute.

http://www.mediapart.fr/journal/france/150710/bettencourt-de-nouveaux-temoignages-sur-les-enveloppes-aux-politiques

BA a dit…

L'audition de Patrice de Maistre met Eric Woerth en difficulté.

D'après des procès-verbaux d'audition auxquels "Le Monde" a eu accès, la brigade financière traque bien le trafic d'influence et oriente ses investigations en direction du couple Woerth.

L'enquête, ordonnée par le parquet de Nanterre, dans laquelle quatre personnes avaient été placées en garde à vue jeudi 15 juillet, a été ouverte pour blanchiment de fraude fiscale et trafic d'influence, elle vise donc également les conditions d'embauche de Florence Woerth, l'épouse du ministre du travail.

Ce dernier devrait pour sa part être bientôt entendu comme témoin.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/07/17/l-audition-de-patrice-de-maistre-met-eric-woerth-en-difficulte_1389184_823448.html#ens_id=1386567

BA a dit…

Maître Antoine Gillot est l’avocat de la comptable Claire Thibout et du majordome Pascal Bonnefoy, deux personnages clés de l’affaire Bettencourt. Il réclame le placement de la milliardaire en garde à vue.

LE PARISIEN : Quatre proches de Liliane Bettencourt ont été entendus, plus de 35 heures, par les enquêteurs de la brigade financière. Qu’en retenez-vous ?

ANTOINE GILLOT : Au risque de choquer, la question fondamentale me semble être celle-ci : pourquoi le parquet de Nanterre n’a-t-il toujours pas entendu Mme Liliane Bettencourt sous le régime de la garde à vue ? Son avocat, Maître Georges Kiejman, passe son temps à dire qu’elle est en pleine forme et qu’elle a toute sa raison. Le parquet a rejeté la plainte pour « abus de faiblesse » déposée par sa fille. Mme Bettencourt elle-même reconnaît qu’elle a commis une fraude fiscale et a annoncé qu’elle rapatrierait ses fonds en Suisse. Et on ne l’interroge pas ? Et on ne la met pas en garde à vue ?

Pourquoi, selon vous ?

Je vois deux raisons. La première, c’est que Liliane Bettencourt fait partie, en raison de ses liens avec le président de la République, de la caste des intouchables. Comme l’a révélé ma cliente Claire Thibout, l’héritière de L’Oréal est un des principaux bailleurs de fonds de l’Etat UMP. Elle a été reçue à l’Elysée alors que la procédure engagée par sa fille était toujours en cours. Les liens qu’elle entretient avec le plus haut sommet de l’Etat expliquent la mansuétude dont elle fait l’objet.

http://www.leparisien.fr/abo-politique/liliane-bettencourt-doit-etre-entendue-en-garde-a-vue-18-07-2010-1004895.php

BA a dit…

Dimanche, Eric Woerth et son épouse Florence se sont accordés un "instant de détente", selon les termes du ministre du Travail, sur le Tour de France où ils ont suivi la 14e étape. Mais à l'arrivée à Ax-Trois-Domaines (Ariège) en fin de journée, le ministre s'est fait huer par le public alors qu'il se trouvait sur le podium.

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx?cp-documentid=154158276

BA a dit…

Ecoutez cet enregistrement pirate hallucinant :

Ci-dessous, Patrice de Maistre, le 23 avril 2010, à propos du conflit d'intérêts de Florence Woerth :

« Je me suis trompé quand je l’ai engagée. C'est-à-dire qu'en fait, avoir la femme d'un ministre comme ça, ce n'est pas un plus, c'est un moins. Je me suis trompé. Pourquoi ? Parce que comme vous êtes la femme la plus riche de France, le fait que vous ayiez une femme de ministre chez nous, tous les journaux, tous les trucs disent : "Oui, tout est mélangé, etc." Bon. J’avoue que quand je l’ai fait, son mari était ministre des Finances (du Budget, NDLR), il m’a demandé de le faire. Je l’ai fait pour lui faire plaisir. »

http://www.mediapart.fr/journal/france/280610/bettencourt-pourquoi-eric-woerth-ne-dit-pas-la-verite