vendredi 31 décembre 2010

La Jeune garde





Nous sommes la jeune Garde
Nous sommes les gars de l'avenir
Élevés dans la souffrance
Oui nous saurons vaincre ou mourir
Nous travaillons pour la bonne cause
Pour délivrer le genre humain
Tant pis si notre sang arrose
Les pavés sur notre chemin !

***Refrain***
Prenez garde, prenez garde
Vous les sabreurs les bourgeois les gavés
V'la la jeun' Garde, v'la la jeune Garde
Qui descend sur le pavé
C'est la lutte finale qui commence
C'est la revanche de tous les meurt-de-faim
C'est la révolution qui s'avance
C'est la bataille contre les coquins
Prenez garde, prenez garde
V'la la jeun' Garde
***

Enfants de la misère,
Nous sommes de force des révoltés
Nous vengerons nos pères
Que des brigands ont exploités.
Nous ne voulons plus de famine,
A qui travaille il faut du pain.
Demain nous prendrons les usines,
Nous sommes des hommes et non des chiens.

Nous n'voulons plus de guerre
Car nous aimons l'humanité.
Tous les hommes sont nos frères,
Nous clamons la fraternité.
La République universelle.
Empereurs et rois, tous au tombeau.
Tant pis si la lutte est cruelle.
Après la pluie, le temps est beau.

A las barricadas





Negras tormentas agitan los aires
Nubes oscuras nos impiden ver.
Aunque nos espere el dolor y la muerte
Contra el enemigo nos llama el deber.
El bien más preciado es la libertad
Hay que defenderla con fe y valor.
Alza la bandera revolucionaria
que del triunfo sin cesar nos lleva en pos
Alza la bandera revolucionaria
que del triunfo sin cesar nos lleva en pos
En pie el pueblo obrero, a la batalla
Hay que derrocar a la reacción.
¡ A las barricadas ! ¡ A las barricadas !
Por el triunfo de la Confederación.
¡ A las barricadas ! ¡ A las barricadas !
Por el triunfo de la Confederación.

По долинам и по взгорьям



Par les monts et les vallées

Par les monts et les vallées
Marchait notre division,
Pour prendre d’assaut la côte,
Le rempart de l’armée blanche

Les drapeaux étaient trempés,
Rougis par les dernières blessures
Ainsi s’avançait les escadrons rapides
Des partisans de l’Amour

La gloire de ses années jamais ne s’éteindra
Et gardera à jamais sa splendeur:
La troupe de partisans
Prirent la ville

Et survivront, dans la légende
Comme des feux éteincelants
Les nuits tourmentées de Spassk
Et les jours de Volotshayevka.

Nous avons écrasé les atamans
Nous avons chassé le voivode
Et sur les bords du Pacifique
Nous finîmes notre campagne

mercredi 29 décembre 2010

29 décembre 1876 - Naissance de Pau Casals





Pau Casals est né le 29 décembre 1876 à Vendrell d'une famille de musiciens, puisque son père était organiste et professeur de musique. Dès l'âge de quatre ans, il apprit à jouer du piano, puis se mit au violon et à la flûte. C'est à douze ans qu'il aborde le violoncelle, dont il commence l'étude à l'École municipale de musique de Barcelone. Quelque temps plus tard il découvre les Six suites de Bach, et dès lors commence entre le violoncelle et Casals une histoire d'amour qui ne s'éteindra qu'à la mort de l'artiste.

C'est au moment où il est au faîte de la gloire qu'éclate la guerre civile espagnole, dans laquelle son choix est clair : d'origine modeste, il s'est toujours senti aux côtés du peuple, et il prend aussitôt parti pour la Catalogne républicaine.

Il condamne toutes les dictatures, refusant en 1933 de jouer en Allemagne hitlérienne.

Un semi-exil commence pour lui dès 1936: il se réfugie d'abord à Paris, puis, le climat de la capitale ne lui convenant guère, des amis lui conseillent Prades, dans les Pyrénées-Orientales, où il fait un premier séjour à la fin de l'année 1936 et où il revient définitivement en 1939, après une tournée internationale et un dernier passage à Barcelone. Désormais la victoire du franquisme est certaine, et Casals décide de ne plus revenir dans son pays tant que celui-ci connaîtra la dictature.

En 1950, le bicentenaire de la mort de Bach le pousse à sortir de sa réserve : c'est ainsi que naît le premier festival de Prades. Même si le maître ne veut toujours pas entendre parler de carrière internationale, il sera désormais ravi d'organiser chaque année le festival qui portera toujours son nom, même après son départ de Prades en 1967.
Il finira sa vie à Porto Rico, où il mourra le 22 octobre 1973


Prades est une de mes attaches familales, où j'ai souvent résidé auprès de ma tante Juliette, et qui m'a fait apprécier la musique à l' abbaye de Saint Michel de Cuxa où a lieu chaque année le festival Pau Casals.

vendredi 24 décembre 2010

24 décembre 1789, pas de cadeau pour les juifs



L'Assemblée Nationale Constituante adopte le 24 décembre 1789 un nouveau décret reconnaissant les non-catholiques (les protestants) et les comédiens aptes à tous les emplois civils et militaires. Le texte leur accorde également le droit de vote et d'éligibilité.

Les juifs ne bénéficient pas de ces améliorations et restent soumis à des restrictions en matière d'égalité d'emploi.

Il faudra attendre le décret du 28 septembre 1791, pour que les juifs accèdent enfin à l'égalité civique, sous l'influence de Henri Jean-Baptiste Grégoire (l'abbé Grégoire).

mercredi 22 décembre 2010

Un conte provençal de Noël : Les bonnes truffes de Grignan

 Grignan - Statue de la marquise de Sévigné

Le village de Grignan est intimement lié à la Marquise de Sévigné, dont les lettres qui firent sa célébrité étaient destinées à sa fille, la Comtesse de Grignan. La marquise séjourna trois fois à Grignan. C'est d'ailleurs là qu'elle mourut, en 1696 ; elle fut enterrée dans la collégiale.

Ce petit bourg de la Drôme provençale est aussi connu pour une étonnante affaire de justice du XVIIIe siècle :
Le 2 février 1702, lors des festivités marquant la fête de la Chandeleur, le jardinier du comte de Grignan est attaqué, subissant des blessures mineures. Cet incident, malgré sa banalité, donne lieu à des procédures judiciaires très poussées. Le juge, saisi de l'enquête, appelle 29 témoins au cours d'une période de plus de deux semaines. Toutefois, il se butte à la réaction quasi-unanime des témoins : " rien vu, rien entendu ". La procédure n'aboutit à aucune mise en accusation. Heureuse époque où on manquait d'occupation...

Le village est aussi célèbre pour sa production de truffes, ce champignon de grand prix (800 euros le kilo).



Mais voilà que Grignan fait l'actualité :

Lundi, en fin d'après-midi, un agriculteur de 32 ans faisait le guet dans sa propriété, armé d'un fusil de chasse. Il aurait alors tiré deux coups de feu mortels contre un homme qu'il soupçonnait de ramasser des truffes, denrée convoitée en période de fêtes, sur son terrain, en bord de route.
La victime, âgée de 43 ans, père de deux enfants, résidait dans la commune voisine de Saint-Paul-Trois-Châteaux.

A l'initiative du syndicat des trufficulteurs locaux, une marche de soutien au jeune agriculteur à la gachette facile, président des Jeunes agriculteurs de la Drôme, a été organisée mardi, rassemblant environ 250 personnes  !
Une manière de montrer qu'à Grignan, on se fait justice soi-même et qu'à défaut d'être intelligent, on est vraiment des truffes.

Souhaitons que le procureur de la République de Valence, Antoine Paganelli (qui s'occupait il y a peu de notre circonscription d'Arles-Tarascon) saura mener l'enquête avec autant de zèle que son confrère de l'ancien régime, et que son réquisitoire sera impitoyable.

La peine de mort pour un vol de champignon, voilà une conception de la justice inédite, qui mérite de s'ajouter au palmarès de Grignan, le village des truffes.

lundi 20 décembre 2010

La culpabilité, une source de richesse inépuisable…

 
Nicolas Hulot est la nouvelle personnalité qui recueille le plus d'adhésion

Il faut dire qu'entre les polémiques de Claude Allègre, celles des leaders écologistes et le greenwashing omniprésent, les questions d'environnement sont au centre de nos préoccupations intellectuelles.

Le constat de la dégradation de l'environnement est effectivement sans appel, la mauvaise gestion des ressources naturelles est une autre évidence.

Nicolas Hulot, malgré sa totale absence de légitimité, ni élective, ni scientifique, laisse planer un doute bien calculé sur une éventuelle candidature au poste suprême. C'est son droit, puisque cette tactique lui permet d'imposer ses idées, et qu'on semble le plébisciter. Il rencontre les politiques de premier plan pour tester leur soumission à ses idées,

Mais sur quoi reposent ces idées ? En lisant l'historique de son engagement, on observe que notre responsabilité individuelle, en tant qu'individu, est mise en avant, et que nous sommes les principaux coupables :

"En effet, il est trop facile de toujours accuser les industriels et les agriculteurs de tous les maux de la Terre" nous explique-t-il. "Leurs impacts sur les milieux naturels sont évidents, mais les pollutions générées par 6 milliards d'individus s'y confondent. Or, globalement, ce sont les plus importantes. Nous sommes donc, en grande partie, tous responsables et c'est à nous tous, collectivement, d'y remédier".

Ce constat utilise une vieille ficelle, culpabiliser l'individu, pour mieux le taxer en lui promettant un monde meilleur. Ainsi, une nouvelle gamme de produits, avec ses labels spécifiques, qui touchent bien sûr tous les domaines, nous permettent de nous racheter à prix fort pour sauver notre âme, c'est sûr, ainsi que le monde, ce qui l'est moins.

Mais on peut aussi lui opposer celle qui consiste à traiter l'individu en victime.
L'individu voulait-il que les industriels conçoivent des produits dont la durée de vie serait de plus en plus courte ?

Certes à l'unité un réfrigérateur coûte moins cher actuellement qu'en 1950. Mais combien de réfrigérateurs consomme-t-on au cours d'une vie aujourd'hui ? Quand ma grand-mère est morte, son Frigidaire© acquis dans l'immédiate après guerre fonctionnait toujours en l'an 2000, sans être jamais tombé en panne. Et il fonctionnerait peut-être encore aujourd'hui, qui sait…

Avons-nous demandé ce qu'on nous a proposé depuis 50 ans, cette matière plastique omniprésente, ces saletés qui s'usent de plus en plus vite et qui encombrent nos décharges ? Avons nous demandé ces nombreuses publicités nous suggérant de consommer de plus en plus pour que les industriels puissent multiplier leurs bénéfices pour le profit de quelques uns ? Maintenant ces tracts innombrables vont nous vendre de la consommation verte sur papier vert, notable progrès !

Non, bien sûr, nous n'avons rien demandé. Nous sommes tous des victimes. Pourquoi les produits "vertueux" seraient plus chers que les produits "néfastes" ? La logique devrait être inverse, et les industriels ne devraient même pas produire d'objets de consommation polluants, éphémères.
Au lieu de cela on nous crée des taxes pour nous reprocher de consommer ce qu'on nous impose, tout en nous incitant à consommer toujours plus. 

L'agriculture elle-même est aux mains des grands groupes agro-alimentaires et les agriculteurs sont aussi les victimes de ce grand conditionnement. Et on voudrait nous faire croire que nous sommes des coupables… Le Carbone devient un marché financier, l'objet d'échanges internationaux, il se vend entre pays pendant que des intermédiaires prennent de larges commissions sur ces transactions… Le système est partout, il ne change pas.


… Et on fait des victimes de méchants coupables, en laissant aux plus riches la possibilité de consommer plus, plus propre mais plus cher. Le système se frotte les mains.

Ne contraignons surtout pas les gentils industriels avec des taxes, laissons-les à leurs méchants clients.

Belle morale, en effet, que celle de Nicolas Hulot.

dimanche 19 décembre 2010

La religion ressemble à une bite


La religion ressemble à une bite.

C'est bien de l'avoir.
On est même fier d'elle.
Mais s'il vous plait, ne la sortez pas en public pour la montrer à tout le monde.

Et SURTOUT n'essayez pas de la mettre dans la bouche des enfants.

Un message toujours utile, en ce jour du seigneur…

lundi 13 décembre 2010

Ces religieux qui occupent notre espace public

Marine Le Pen s'offusque des musulmans qui font leur prière dans la rue, une manière pour certains extrémistes de faire de la provocation, ne nous y trompons pas.
Je ne vais pas développer l'autre provocation de Madame Le Pen, avec ses allusions nauséabondes à une "occupation", référence à cette occupation Nazie que son père trouvait "pas particulièrement inhumaine". Arnaud Montebourg lui a répondu sur ce point, je n'en rajouterai pas plus.

Personnellement je suis athée, et je trouve offensant ces prières publiques qui envahissent un espace commun, comme une rue.

 

Mais les processions chrétiennes en hommage à la "Sainte Vierge" me déplaisent tout autant.

 

Le principe de laïcité exige qu'on traite de la même manière tous les cultes. Ce qu'on combat de manière légitime, une ostentation insultante pour l'intelligence, doit être combattu pour toutes intrusions de la superstition dans le domaine public.

En effet, à mes yeux toutes les religions se valent et sont également dangereuses, et pour cette raison, si on critique le principe religieux il faut amalgamer les 3 religions du Livre.

D'autre part, je suis bien conscient que ma (non) croyance est très minoritaire dans un monde largement dominé par la superstition. Il me faut donc bien admettre qu'on ne peut pas interdire les religions, mais les encadrer dans les limites fixées par la laïcité.

Critiquer une seule religion sans y inclure les autres est une manipulation perverse. Se prétendre islamophobe alors qu'on est anti-arabe me fait penser à ceux qui se disent anti-sionistes alors qu'ils sont anti-juifs.

Tout cela n'est qu'un artifice sémantique.

samedi 11 décembre 2010

Montebourg, un écolo "Rose-Vert"

 
Montebourg - l'écologie
envoyé par Rimbus. - L'info internationale vidéo.

 

Extraits du site Internet "Des Idées et des Rêves" d'Arnaud Montebourg :


Une prise de conscience

Pendant longtemps, je n’ai pas cru les défenseurs politiques des espèces en voie de disparition. Et puis j’ai rencontré Al Gore il y a quatre ans. J’étais venu avec un mélange de curiosité et de distance. Je suis ressorti deux heures plus tard bouleversé par sa démonstration et les éléments probants d’inquiétude qu’il déployait sous nos yeux. Cette rencontre a profondément changé le sens de mon engagement public. Je me suis dit que tout dirigeant politique avait le devoir et la responsabilité de mesurer et connaître dans le plus petit détail ces questions nouvelles. Je me suis mis à dévorer les livres qu’autrefois j’aurais négligés – notamment ceux de Lester Brown - et à penser qu’il n’est plus possible de penser l’économie sans l’écologie.

Affronter collectivement la finitude des ressources

Aujourd’hui, notre monde n’a d’autres choix que d’affronter collectivement la finitude de ses ressources, l’ampleur des destructions environnementales et la nécessité de vivre autrement. Le chemin sera long et le coût certain. Il faudra vaincre la résistance des industries polluantes, leur trouver de sérieuses solutions de remplacement, combattre les intérêts financiers considérables de celles qui épuisent les ressources naturelles, affronter l’enracinement de la consommation dans nos modes de vie. Mais quoiqu’il en soit, ce coût sera inférieur à celui de l’inaction.

La mutation écologique est l’un des axes forts de ma candidature

Je suis arrivé à la conviction que la mutation écologique est nécessaire. Face au péril écologique, le laisser-faire, l’incantation ou les bonnes intentions ne feront rien. Nous pouvons préférer au contraire l’anticipation, la prévision et la conduite du changement. Cela suppose de changer de logiciel politique. Nous, socialistes, avons cru sincèrement en la croissance. Aujourd’hui, le progrès n’est plus au rendez-vous. Notre modèle de civilisation, fondé sur le productivisme et une conception de l’homme affranchi de la nature est exténué. Il faut maintenant tracer les chemins politiques de la transformation. C’est le devoir de la génération à laquelle j’appartiens. Ne blâmons pas ceux qui nous ont précédés, mais leur monde n’est plus le nôtre. Réinventer nos vies n’est pas une mince affaire, mais c’est notre chance collective. Si les ressources de la planète sont limitées, celles de la créativité humaine sont illimitées.

Méthodologie de la mutation écologique de nos modes de vie

Il nous faudra mettre un terme à la « malcroissance », ce qui ne veut pas dire s’engager dans la décroissance. L’opposition entre croissance et décroissance n’a pas de sens. Les secteurs polluants devront décroître ou muter, les secteurs de l’économie décarbonnée devront, eux, croître. Plutôt que subir le déclin qu’impliquerait notre passivité, je propose donc que nous utilisions nos ressources pour prendre la tête de la mutation. Ce n’est pas simplement verdir notre économie, c’est inventer de nouveaux métiers, de nouvelles industries, de nouveaux procédés pour un New Deal vert. Nous allons changer nos manières de produire, de consommer, tout simplement de vivre. Nous allons isoler nos maisons, découvrir d'autres modes de transport, changer notre alimentation, consommer en citoyens. Révolution énergétique, bioassistance, biomimétisme, économie circulaire sont à l’ordre du jour. Tout autant que la fiscalité comportementale, la taxe carbone rose-verte guidée par un souci d’équité. Car l’équité dans la conversion est bien la clé de la réduction de nos émissions de CO2. Ainsi, tous les ménages, y compris les plus modestes, vont devenir investisseurs dans la mutation et non plus victimes de cette stratégie du changement. L’écologie ne doit pas être une punition collective, mais au contraire l’instrument pour placer la France dans la compétition internationale. La mutation écologique, c’est en fait plus que l’écologie, c’est le pilotage politique et démocratique du changement de société et de modèle économique.

vendredi 3 décembre 2010

Bientôt la rentrée en sixième, n'oublions pas nos devoirs


 Je suis un partisan de la 6e république (celle de Arnaud Montebourg et Bastien François) depuis 2002.

Peu m'importe que cette cause puisse sembler utopique, elle n'en est que plus belle, et les causes justes finissent, tôt ou tard, par émerger.

La candidature d'Arnaud Montebourg aux primaires socialistes, et au delà vers la présidence de la République est la suite logique d'un long combat contre la Ve République, devenue plus absolutiste encore avec le quinquennat.

La question constitutionnelle est donc fondamentale, car c'est la base sur laquelle se construit notre démocratie ; et sans fondations solides, un édifice s'écroule, même s'y on en replâtre les murs régulièrement.

C'est le jeu politique actuel, qui propose diverses méthodes de replâtrage.
Les règles d'un jeu sont essentielles, et ce n'est qu'en élaborant de bonnes règles qu'on construit un beau jeu.
Ainsi dans le cas du football, l'introduction de la règle du hors jeu a profondément modifié ce jeu, lui apportant toute sa beauté.

De la même manière, la sixième république peut ressourcer notre société, changer le rapport du citoyen avec le jeu politique en fondant une nouvelle organisation, en ouvrant de nouveaux horizons. Ainsi ces idées peuvent laisser émerger des rêves pour construire un meilleur futur.

Comme nos voisins européens, notre pays serait représenté par un parlement et gouverné par un premier ministre, responsable devant cette Assemblée. Le président y retrouve une place plus effacée et moins politique, comme défenseur de cette Constitution.

Sur cette base solide, dans laquelle les citoyens ont des moyens d'expression élargie, le programme d'Arnaud Montebourg propose de développer le capitalisme coopératif, une structure déjà existante (depuis le XIXe siècle, avec le système coopératif Godin), adoptée déjà par "Les chèques Déjeuner", et de nombreuses sociétés, dont des banques…

C'est une évolution douce mais profonde de l'économie, des rapports de classe. C'est une réponse à l'absurdité d'un système capitaliste boursier qui vient de montrer sa déraison spéculative.

Dans son livre "des Idées et des Rêves", Montebourg détaille tout un programme, couvrant tous les aspects de notre société, des questions de commerce international à l'écologie, en cent propositions pour construire une nouvelle France.


Du passé faisons table rase…