mercredi 20 avril 2011

Indexer les salaires sur les gains de productivité


"La prime, une supercherie" par Europe1fr

L'annonce toute démagogique du gouvernement de l'octroi d'une prime de mille euros n'est qu'une aumône, au mieux, et au pire un pot de vin pour acheter un vote, dans un an.
C'est aussi pour le gouvernement un argument pour plus tard, quand la question du pouvoir d'achat reviendra sur le tapis, mais ce n'est qu'un artifice.

Face à Arlette Chabot, Arnaud Montebourg a dénoncé hier sur Europe 1, cette manœuvre grossière : "Cette prime est exceptionnelle, négociée, et elle ne concerne pas les entreprise qui ne versent pas de dividendes, même quand elles gagnent beaucoup d’argent", et a pointé du doigt le fait qu'elle "est compensée par des exonérations de charges sociales. Donc, ce n’est pas les actionnaires qui vont payer, ce sont les salariés. C’est une supercherie, une de plus !"

Puis le président du Conseil général de Saône et Loire a détaillé sa vision de la redistribution des richesses : "indexer les salaires sur les gains de productivité".En 10 ans, les gains de productivité on augmenté de 56 % chez Michelin, chez Air Liquide, chez Lafarge… deux fois plus que l'augmentation de la masse salariale.

Montebourg n'a pas manqué de dénoncer "la bande du Fouquet's" cette oligarchie privilégiée fiscalement qui se réserve les richesses de la production.

La France a besoin d'être redressée, et Montebourg se positionne dans une candidature de transformation du système actuel, avec une offre politique "décapante et audacieuse".

Message personnel : merci au Coucou et à Nicolas pour leur soutien influent

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