mardi 3 mai 2011

La guerre des mondes se paye notre fiole



Un nouveau cap vient d'être passé qui restera dans l'histoire de la communication, dans la lignée de l'émission d'Orson Welles "La Guerre des Mondes " sur la chaîne de radio CBS, le 30 octobre 1938.
Le monde de l'information, dans son ensemble, s'accorde de la version la plus rocambolesque qui soit concernant la mise à mort de Ben Laden.

Résumons les incohérences du récit, et la complaisance complice des médias, télévision ou presse écrite.

Un personnage devenu mythique, l'homme le plus recherché du monde, dont aucune image n'a circulé depuis au moins 5 ans, qui a été considéré comme mort par de nombreux experts, vient d'être abattu sans qu'aucune image ni corps de la victime ne soient présentés au public crédule.

Il habitait tranquillement depuis des années le centre du Pakistan, près de la capitale, dans une grande villa sécurisée, à 2 pas d'une académie militaire. Vous ne le croyez pas ? Son voisinage non plus… Mais c'est comme ça.

Sur le journal parlé de France2, les seules images qu'on nous présentait étaient celles du président Obama, regardant le film que nous ne verrons pas. Une animation en image de synthèse nous expliquait comment les forces spéciales étaient intervenues (en filmant tout pour le président, mais pas pour les citoyens).

Tout le monde semble trouver normal qu'on déplace un cadavre sur un bon millier de km en hélicoptère pour le faire disparaître, en le jetant à la mer d'un porte avions, "selon le rite musulman" (Aurait-on, dans la plus totale improvisation, ramassé un Imam pour l'occasion ?). C'est pour éviter un culte posthume sur une tombe qu'y disent. (Tout ceci n'a rien de musulman, hein, mais c'est pas grave, vous n'allez pas vérifier).

A la télé, ils ont montré la tombe de Saddam Hussein qui est encore fleurie par des nostalgiques du Baasisme (des coquins, qui ne savent pas savourer la Pax Americana du général Petraeus).

Et puis on a la preuve par ADN que ce cadavre que personne n'a vu était bien celui de Ben Laden. On sait même que c'est en comparant avec l'ADN de sa sœur (décédée d'un cancer) qu'on a authentifié le cadavre. C'est-y pas d'la preuve, ça ? Celui qui veut contester ça est digne des plus vulgaires complotistes.

Une preuve aussi incontestable que la fiole de Colin Powell à l'Assemblée des Nations-Unies en janvier 2003.

En parlant de fiole, c'est la notre qu'on est en train de se payer.

6 commentaires:

Romain / Variae a dit…

Je trouve aussi tout cela un peu douteux, même si on ne pleurera pas le personnage.

Sylvain a dit…

Ils doivent être foutrement dans la merde les ricains pour tenter de nous faire gober une pareille histoire !!
...le pire c'est qu'il y en a plein qui s'en contente !!
C'est drôle finalement ça crée une sorte de rupture totale avec le peu de confiance que nous pouvions accorder aux politiques et aux médias qui ne sont finalement que des amplificateurs de conneries.

iboux a dit…

ce n'est certes pas une grande perte mais ce joyeux bordel cow boy est tout de même ennuyeux pour la vérité historique...

Anonyme a dit…

Ce qui est "bien" dans cette histoire c'est qu'on acte défintivement la disparition d'un criminel contre l'humanité : passons à autre chose mesdames et messieurs...

dima

lejournaldepersonne a dit…

kill Bin 2

Le scénario qui sort de l’eau :
Quelques minutes avant l’irruption des américains dans l’intimité de l’ennemi public numéro 1…
Oussama écoutait pour la dernière fois sa profession de Foi… à la gloire d’Allah.

http://www.lejournaldepersonne.com/2011/05/kill-bin-2/

BA a dit…

«Karachi. L’enquête impossible», chez Calmann-Lévy. 18 euros.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/karachi-bernard-cazeneuve-denonce-le-mepris-d-etat-05-05-2011-1290808.php