dimanche 4 septembre 2011

Pour les primaires, le kiosque joue la Marseillaise



Le kiosque de la primaire, un lieu d'information où les sympathisants de gauche pourront venir tous les samedis jusqu'à la désignation du candidat socialiste pour 2012 (les 9 et 16 octobre) poser des questions simples (où, quand, comment voter ?), a été inauguré samedi, Place Léon Blum, à Marseille. Les habitants de la cité Phocéenne pourront y rencontrer des représentants de chaque candidat, et discuter avec eux.

En présence de Jean-David Ciot (nouveau patron de la fédération), de Jean-Pierre Mignard (membre de la haute autorité en charge du bon déroulement du scrutin de la primaire), de Patrick Mennucci (maire de l'arrondissement), ce nouvel espace citoyen était aussi la démonstration que les socialistes savaient se rassembler autour d'une juste cause.

Paul Goossens, qui représentait Arnaud Montebourg, a été agréablement surpris par l'accueil que lui ont fait les Phocéens, et il a reçu de nombreux témoignages de soutien à l'action d'Arnaud Montebourg de la part des citoyens présents. Patrick Mennucci, qui soutient François Hollande, est aussi dans les meilleures dispositions à son égard.


La visite d'Arnaud Montebourg, le 29 septembre, sur les terres du maire du 1er secteur, ne sera pas en pays ennemi, loin de là. La possible chute du président du CG13, pris dans les filets judiciaires du juge Duchaine, va certainement changer la donne dans le département, et les premiers à avoir contesté les méthodes de Jean-Noël Guérini se serrent les coudes tout en rêvant d'un avenir plus rose.

4 commentaires:

Romain / Variae a dit…

Très bonne initiative !

Salvadorali a dit…

Comme j'aimerais voir la même chose se pratiquer dan mon pays !

Sylvain a dit…

...En tout cas on pourra pas dire qu'ils claquent les thunes en frais de représentation...

Rimbus a dit…

@Romain, oui, faut que j'y aille !

@Salvadorali, les choses avancent dans ton pays… inch'Allah

@Sylvain, y'a plus de thunes, c'est pour ça qu'il faut payer 1 € aux primaires. Sinon on peut détourner des marchés publics… ça se pratique, dit-on.