mardi 1 mai 2012

La droite, c'est la dette.

La droite, c'est la dette.

La campagne d'intoxication menée par la droite est d'un cynisme terrifiant.
Faut-il rappeler que si notre pauvre pays est endetté de façon inconsidérée, la responsabilité en revient en premier lieu à la gestion UMP, et sur ce point, Nicolas Sarkozy en est le champion.

Tout citoyen ayant une once d'objectivité ne peut que le reconnaître :


De nombreux abrutis ont relayé un message de propagande visant à détruire l'image de François Hollande. Dans ce message qui circule par mail, et sur Facebook, intitulé "Qui-suis-je ?", Claude Guéant explique que le département géré par le candidat socialiste, la Corrèze, "est la Grèce de la France":


C'est sur les actes d'un candidat qu'on juge sa fiabilité.

Et bien si François Hollande gère les finances de la France comme il a géré les finances de la Corrèze, notre pays cessera d'accroître sa dette, et la courbe infernale initiée par la droite s'inversera :


L'héritage de la droite est lourd à porter, comme en Grèce, justement, quand le gouvernement de droite de Costas Simitis a truqué les comptes de son pays, avec la complicité de Goldman Sachs.

La droite a toujours aimé les dettes douteuses, Nicolas Sarkozy ne rêvait-il pas de créer des "subprimes à la française", en 2007 ?

La droite, c'est la dette, et c'est aussi le mensonge… Mais nous y reviendons bientôt.


5 commentaires:

aliena a dit…

La gauche ferait bien d'abandonner le neo-liberalisme et reconnaitre que la dette publique et le deficit public ne sont pas des problemes:

Au-delà de l'austérité
http://alienaeconomics.blogspot.com/2011/05/au-dela-de-lausterite.html

La mythologie néo-libérale
http://alienaeconomics.blogspot.com/2010/10/la-mythologie-neo-liberale-par-bill.html

Premier mythe

L'amalgame ménage-gouvernement et l'affirmation qu'ils ont "les mêmes contraintes budgétaires", qui dirige toutes les analyses macroéconomiques dominantes des politiques des gouvernements et conduit toujours a des conclusions erronées.

Comme je l'ai dit plusieurs fois, il n'y a pas d'analogie applicable entre le budget d'un ménage et celui d'un gouvernement souverain dans sa monnaie.

Les dépenses des ménages sont toujours financièrement contraintes parce qu'ils sont les usagers de la monnaie émise. Les agents du secteur privé en général doivent trouver la source des fonds avant de pouvoir dépenser -- que ce soit a travers leurs salaires, la vente de biens, leur épargne ou l'emprunt.

Un gouvernement souverain dans sa monnaie n'est jamais contraint financièrement parce qu'il est l’émetteur en monopole de la monnaie. Il n'a ni besoin de taxer ou besoin d'emprunter pour dépenser et logiquement, il doit dépenser avant de pouvoir collecter les taxes ou emprunter des fonds.



Cinquième mythe:

"Le gouvernement vit au dessus de ses moyens": ce mythe assimile le déficit budgétaire a une dépense excessive.

Mais en réalité le concept de "moyens" pour un gouvernement national est complètement inapplicable. Le gouvernement a les "moyens de financer" tout ce qu'il désire - infinité moins 1 centime.

Un gouvernement souverain ne peut jamais dépenser au delà de ses "moyens" dans le sens ou Bernanke l'utilise. Le gouvernement peut dépenser trop en relation avec les capacités réelles de l’économie a absorber cette dépense via l'augmentation de la production.

Avec 10 pour cent de chômage aux US, le gouvernement US fait face a un cout d’opportunité très faible (cela dit, en terme réel) en embauchant cette main d’œuvre pour la production dédié au secteur public. Les exemples sont nombreux.

L'histoire nous montre seulement qu'il n'y a que quand les gouvernements poussent la demande nominale au delà de la production réelle qu'ils se heurtent aux barrières de l'inflation.

Les gouvernements ont fait des déficits budgétaires sans interruption pendant des décennies sans rencontrer le type de problème que Bernanke présente comme inévitable.

romain blachier a dit…

et dire qu'il y a des gens qui votent à droite en pensant que la gauche vide les caisses...

BA a dit…

Jeudi 3 mai 2012 :

Campagne 2007 de Sarkozy : l'ex-Premier ministre libyen confirme un financement par Kadhafi.

L'ex-Premier ministre libyen al-Baghdadi al-Mahmoudi, emprisonné en Tunisie, a affirmé que le régime de Mouammar Kadhafi avait bien financé la campagne 2007 du candidat Nicolas Sarkozy, selon ses avocats à Tunis.

Démentis et confirmations se succèdent ces derniers jours dans l'affaire du financement supposé de la campagne de Nicolas Sarkozy par la Libye en 2007. Alors que le président-candidat et Mediapart ont chacun déposé plainte l'un contre l'autre et que le sujet a enflammé la campagne présidentielle, l'ex-Premier ministre libyen al-Baghdadi al-Mahmoudi, emprisonné en Tunisie, affirme ce jeudi que le régime de Mouammar Kadhafi a bien financé la campagne 2007 du candidat Nicolas Sarkozy.

«Mouammar Kadhafi, son régime et les responsables qui travaillaient avec lui ont financé la campagne électorale de Sarkozy en 2007», déclare à la presse Me Bechir Essid, un des avocats de l'ancien Premier ministre. Il avance un montant de quelque 50 millions d'euros.

Selon cet avocat, al-Baghdadi al-Mahmoudi a assuré que «le marché a été conclu par Moussa Koussa (nldr: ex-chef des services de renseignements extérieurs) sur instruction de Kadhafi et il a assuré que des documents attestant de la transaction existent».

http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/candidats/campagne-2007-de-sarkozy-l-ex-premier-ministre-libyen-confirme-un-financement-par-kadhafi-03-05-2012-1982775.php

BA a dit…

Vers 13 heures :

Sur le site de LA TRIBUNE DE GENEVE :

François Hollande obtiendrait 53% des suffrages devant Nicolas Sarkozy.

Selon nos informations, François Hollande devancerait Nicolas Sarkozy à l'occasion du 2e tour de l'élection française. D'après plusieurs instituts de sondages, le candidat socialiste obtiendrait entre 52.5 et 53% des voix. Le président sortant plafonnerait lui à 47 ou 47.5%.

Les bureaux de vote, ouverts depuis 8 heures, devaient fermer à 20 heures pour les derniers d'entre eux. 46 millions d'électeurs français sont appelés aux urnes pour élire le septième président de la Vème République. Arrivé en tête au premier tour (28,63% des suffrages contre 27,18%), François Hollande, 57 ans, est depuis des mois donné grand favori du scrutin.

http://www.tdg.ch/monde/francois-hollande-obtiendrait-53-suffrages-nicolas-sarkozy/story/15086944

Anonyme a dit…

Oui oui, on donne 53 pour cent en Belgique et Suisse sur de multiples sites. Le petit est fini et Carla va le laisser tomber dans les six mois. Les bookmakers anglais ont deja ouvert les paris.

allez les socialos, au boulot maintenant... Faudra essyer de pas decevoir sinon dans 5 ans c'est ;es nazillons qui debarquent a l'Elysee.