mardi 29 mai 2012

Avec Montebourg, en centre de redressement (productif)



Dimanche dernier, j'étais à Glux-en-Glenne, au pied du Mont-Beuvray, entre la Nièvre et la Saône et Loire, pour l'assemblée annuelle des Montebourgeois.

Sous le grand chapiteau, place de l'église, quelques centaines de militants écoutaient les intervenants nous parler de politique, de militantisme et d'économie (avec le journaliste Renaud Chenu, le professeur d'histoire Jean Vigreux, mon camarade Stefan Raphael du service communication PACA et Jérôme Maucourant, Maître de conférences de sciences économique)

Puis Arnaud Montebourg est arrivé, pour nous parler de cette belle victoire de la gauche, et de nos actions communes, futures et passées… un grand moment !

Malgré les centaines de militants qui voulaient l'approcher, l'embrasser, lui parler ou se faire photographier avec lui, le ministre du Redressement Productif a eu la gentillesse de m'accorder 10 minutes d'entretien, en tête à tête, pour parler des coopératives et de Fralib… Quand je l'ai remercié, il m'a répondu : "je te dois bien ça"… C'est bien la première fois de ma vie qu'un ministre de la République m'est redevable de quoi que ce soit, et je ne suis pas près d'oublier ça.



Bref, Arnaud est resté l'homme simple et cordial que je connaissais, malgré la pression et la charge de son ministère. Il m'a dédicacé son dernier livre.



Après un repas convivial, avec mes camarades de l'équipe de campagne des Primaires, je suis allé dormir à Château-Chinon, dans l'hôtel du Vieux-Morvan, là même où François Mitterrand avait ses habitudes (c'était sa résidence Morvandelle), et moi qui crois aux forces de l'esprit, il me semble que j'ai été visité dans la nuit par le fantôme du grand homme, qui plane encore entre les murs de ce lieu mythique.

Il y a des jours (et des nuits) qui vous changent un homme, et ce week-end de la Pentecôte était de ceux-là.

lundi 21 mai 2012

Luca contre Taubira, le cocoriquisme décomplexé



Débarquer sur le blog de Lionnel Luca provoque une drôle d'impression.

Le titre "Député de la Nation", sur fond tricolore, fait irrésistiblement penser au Front National… Le député de la droite populaire, champion du cocoriquisme, dénonce les paroles de la nouvelle garde des Sceaux, Christiane Taubira sur RFI :
Les propos qu’aurait tenus la Garde des Sceaux sur RFI doivent être confirmés ou infirmés.

S’il s’avérait exact qu’elle ait dit « qu’il n’y aurait pas de poursuite envers ceux qui ont brulé des drapeaux français » le soir de la victoire du candidat socialiste sous prétexte qu’ « il s’agissait de signes de liesse » ( !?), ce serait inqualifiable de la part d’un Ministre de la République, qui plus est dans ses fonctions de Ministre de la Justice.

L’outrage au drapeau est désormais pénalisable et rien ne justifie qu’il soit toléré.
Lionnel Luca est un expert en propagande nauséabonde, souvenez-vous de "Valérie Rottweiler"…

Le problème, c'est que rien ne justifie cette rumeur, sortie du grand égout d'Internet, le cloaca maxima où tout est possible. L'origine semble être un blog, puis l'intoxication se multiplie sur les réseaux sociaux et en particulier sur Twitter où une image circule présentant un regroupement de personnes avec un drapeau brulé.

On notera les tweets d'un ancien responsables des jeunes UMP :


La droite et l’extrême-droite repend la rumeur qu’il s’agit de drapeaux brulés soit à Toulouse, soit à la Bastille lors de la fête populaire célébrant la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle.

Tout cela est complètement inventé. Interrogée par l'AFP, RFI a démenti que Christiane Taubira ait tenu des propos sur le drapeau français sur son antenne. Quant à la photo, Il s'avère en fait qu'il s'agit d'une photo d'archives prise par un photographe de « La Dépêche du Midi», le 5 mai 2007 après la victoire de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle. Aucun drapeau n'a été brûlé le 6 mai.

La stratégie d'intoxication se fait de manière graduelle : On commence, le 6 mai, par s'étonner qu'il y ait des drapeaux étrangers place de la Bastille, puis, 2 semaines plus tard on déplore que c'est le drapeau français qui est brûlé…
Demain, François Hollande représentera le parti de l'étranger, certainement.
Et Christiane Taubira, issue des Amériques, est-elle vraiment Française pour ces gens là, blancs, catholiques… bref, gaulois ! Cocorico !



vendredi 18 mai 2012

Christiane Taubira ne souhaitait pas se représenter


La ministre de la justice et garde des Sceaux, Christiane Taubira, "ne sera pas candidate aux élections législatives" des 10 et 17 juin dans la 1re circonscription de Guyane, a indiqué vendredi 18 mai Joël Pied, le secrétaire général de Walwari, son mouvement politique à Cayenne.
Christiane Taubira a été élue pour la première fois en 1993 dans la 1ère circonscription de Guyane puis réélue, avec de larges scores en 2002 et 2007. (Le Monde)

J'ai eu l'occasion de passer un moment avec Christiane Taubira, il y a 8 mois, à vrai dire pendant un long embouteillage autour du Vieux-port de Marseille, dans la voiture d'Hervé B. qui devait nous mener à Gémenos pour rencontrer les Fralib.

Vaincus par la circulation qui nous empêchait de rallier dans les temps Montebourg, dans l'usine des salariés en lutte contre Unilever, et dans l'attente du meeting qui devait commencer pour 18 heures, nous étions retourné à l'hôtel, à côté de la gare Saint-Charles.

Christiane Taubira, nous avait confié alors qu'elle ne souhaitait pas se représenter aux législatives en 2012. Hervé souhaitait y aller, lui…
Aucun de nous trois n'imaginait alors qu'elle serait Garde des Sceaux aujourd'hui. Sa décision n'a donc rien à voir avec sa nomination.




mercredi 16 mai 2012

Arnaud Montebourg ministre du "Redressement Productif"


Arnaud Montebourg va diriger la ré-industrialisation de la France.

L'industrie était au cœur du projet d'Arnaud Montebourg pendant les primaires.

Voilà ce qu'il en disait :
Rendre à la France sa place de puissance industrielle doit être un des principaux objectifs du quinquennat à venir.
Les délocalisations vers des pays aux modèles sociaux inexistants, aux salaires misérables continuent d’abimer notre paysage industriel.
Or la France ne pourra relancer son économie sans une industrie forte. Le chômage et les usines vides ne sont pas une fatalité. Les exportations et leur coût écologique non plus.
Pour redonner à la France un puissant tissu industriel, l’Etat doit s’engager, en investissant dans une industrie attentive aux problèmes sociaux et respectueuse de l’environnement.
Cette industrie de demain devra donc respecter notre pacte social et prendre en compte le « new deal vert » qu’il est urgent de mettre en place. Pour ce faire nous avons besoin de l’Europe, d'une Europe protectrice, porteuse du projet collectif de démondialisation, le seul apte à laisser croître l'innovation et à recréer de l'emploi.
Son action de ministre lui permettra-t-elle de mettre en œuvre ses propositions ?

dimanche 13 mai 2012

Duos habet et bene pendentes


A lire ici.

samedi 12 mai 2012

Aquilino Morelle, professeur plume


J'ai rencontré Aquilino Morelle à Paris, à la suite d'un meeting d'Arnaud Montebourg, il y a un an. On a discuté, l'air de rien, pendant quelques minutes. Lui il venait de débarquer comme directeur de campagne et moi j'étais content de souffler un peu après avoir donné un coup de main pour ranger le matériel, avec Fabrice et Michaël.

Comment deviner que 11 mois plus tard il serait scruté comme l'équivalent Hollandais d'Henri Guaino. Docteur en médecine, Enarque… c'est la plume du nouveau président. C'est aussi la marque d'Arnaud Montebourg dans la campagne présidentielle.

Déjà plume de Jospin pendant son passage à Matignon, c'est un redoutable politique habitué à naviguer dans les arcanes du pouvoir. Fils d'ouvrier Espagnol émigré en France, Morelle pourfend ces "élites parisiennes conformistes qui vivent dans l’impunité, qui font la pluie et le beau temps, qui disent 'vous êtes des dingues, des abrutis, des fachos' dès que vous pensez différemment." (JDD)

C'est lui qui a conduit le rapport sur le Médiator, mais c'est aussi lui qui a fustigé les dérives de la dérégulation financière conduite par les sociaux-démocrates dans les années 80, Delors, Lamy et Camdessus.

Que deviendra Aquilino Morelle dans une semaine ?  Impossible de le dire avec précision, mais sa place est sûrement réservée dans l'organigramme de ceux qui vont faire la France de demain.

Jean-Marc Ayrault est le mieux qualifié pour Matignon



Jean-Marc Ayrault est le seul suffisamment neutre pour laisser de la place au 3e homme de la primaire, Arnaud Montebourg.

Le représentant spécial de François Hollande, dont les idées sont compatibles avec celles de Jean-Luc Mélenchon, et qui n'a pas ménagé ses efforts pendant la campagne présidentielle pour soutenir François Hollande, mérite un maroquin conséquent.
Mais pas à n'importe quel prix, et sous certaines conditions.

 Montebourg pourrait difficilement être sous les ordres de Manuel Valls qui est trop opposé à lui idéologiquement, et qu'il a battu largement pendant les primaires de gauche.

Martine Aubry en a trop fait contre Montebourg. Toute l'année 2011 a été un affrontement… Montebourg "a mis sa tête sur le billot" pour imposer les primaires et la rénovation du PS. Les "affaires", au sud comme au nord, dont Aubry n'a jamais voulu entendre parler, au risque de paraître complice des mis en cause, ont été l'objet d'une tension très vive. Le ralliement du géant de la Bresse à l'homme de Corrèze a été le coup de grâce qui a achevé les relations entre le président du CG de Saône et Loire et la première secrétaire du PS. Etre sous la tutelle de de Martine Aubry et de son équipe, dont François Lamy, serait une humiliation pour Montebourg et dans ces conditions un gouvernement Aubry lui serait fermé.

Dans l'attente des résultats des législatives, la neutralité semblerait un choix raisonnable.

A des postes parallèles, la coopération de ces fortes personnalités n’est pas incompatible, seule la tutelle de Ayrault peut coordonner ces énergies trop différentes entre elles.

D'autres ont des idées différentes,  avec des argument fallacieux, comme Jegoun qui veut nous faire croire que c'est Martine Aubry qui "qui a imposé le système des primaires", un appel Aubryste dangereux et partisan, relayé par Yann

Déjà Jean-Marc Ayrault est attaqué, sous des prétextes aussi fallacieux que ceux de Nicolas, qu'on en viendrait même à se demander si ce coup tordu, ressortir cette vieille histoire de condamnation de l'élu Nantais, n'est pas originaire d'une sombre officine d'activistes Bretons et alcooliques. Pour les gens de Loudéac, Nantes n'est pas vraiment en Bretagne, sans doute, comme pour les Sarkozystes du reste.
On est loin de Kevredigezh Breizh et de l'unité à gauche.

vendredi 11 mai 2012

Les triangulaires brunes


Le Monde a réalisé une infographie très claire.

Un bon croquis vaut mieu qu'un long discours.

En Camargue, sur la 16e circonscription, la situation n'est pas facile. Au sud, la droite tient son héros, le très Sarkophile Roland Chassain des Saintes Marie de le Mer, au nord la très droitière ville de Tarascon, et au milieu l'Arlésienne gauchiste en ville et Frontiste en campagne.

Roland Chassain avait battu Vauzelle en 2002, avant de se faire reprendre la circonscription par celui-ci en 2007. Pour la 4e fois, Michel Vauzelle est reparti en campagne hier.

De Tarascon viennent Emmanuelle Bonhomme, pour le glorieux Front de Gauche et Valérie Laupies pour le Front National, qui a dominé sa ville le 22 avril, comme l'ensemble de la circonscription (27,6 %).

Michel Vauzelle, hier soir, à la fin de son allocution de lancement de sa campagne législative, se saisit d'un drapeau tricolore en disant : "ce drapeau n'appartient pas au Front National et à Marine Le Pen, il appartient à la République !"  



La partie n'est pas gagnée et Valérie Laupies risque de faire basculer la circonscription vers Roland Chassain, une fois de plus. De son côté, le président de la Région peut compter sur son prestige personnel, et sa côte de popularité en Camargue.



jeudi 10 mai 2012

François Hollande, président de la République


Le Conseil constitutionnel a proclamé ce jeudi matin les résultats définitifs de l'élection présidentielle. François Hollande est le nouveau président de la République, élu avec 51,6% des suffrages (18 000 668 voix) contre 48,4% (16 860 685 voix) à Nicolas Sarkozy.
(source Le Parisien)

J'ai découvert François Hollande en 2002, quand il avait invité à Paris les nouveaux adhérents au PS, dans l'entre-deux-tours cornélien qui avait motivé cet engagement soudain.
Il m'avait fait fort bonne impression. Certes, si j'avais choisi la voix du NPS, déjà à la suite de Montebourg, je restais sur cette rencontre fugace et sympathique.
A l'automne dernier, il est venu à Arles, comme candidat aux primaires, j'en avais parlé ici. Je l'attendais en haut des marches menant à l'auditorium de l'espace Van Gogh, cet ancien hôpital où le peintre de Hollande (!) avait séjourné… et qu'il avait peint.

Bien qu'il fusse un adversaire déclaré, puisque je menais la campagne de Montebourg dans les Bouches-du-Rhône, un grand sourire l'accompagnait quand il m'a serré la main.

Entre les 10 ans qui ont espacé ces deux poignées de main, beaucoup d'ombres ont assombri cette image. La couverture de Paris-Match, en jumeau de Sarkozy pour promovoir l'adhésion à une Europe rejetée par le peuple, en a été la première, puis les quolibets de Montebourg pendant la dernière campagne présidentielle, l'opposition pendant les primaires ont brouillé l'image positive.

En février, j'ai croisé Montebourg dans un café, à l'heure du café et des croissants… Sa première question a été de me demander si j'avais senti comme ses idées s'intégraient bien à la campagne de Hollande. Mais dans quelle proportion ? Je restais encore attentif, je savais bien que François Hollande avait d'autres conseillers, d'autres influences… De Manuel Valls à Montebourg, le grand écart est difficile.

Maintenant, le voilà président de la République, avec le poids européen sur les épaules. Et puis, les Français de gauche, comme des amoureux blessés par une dernière aventure qui a mal tournée, l'attendent au tournant, horrifiés qu'il sont par les années sarkozystes. Déjà, la mise à pied de Pierre Salviac pour une plaisanterie sur la nouvelle première dame, me fait me souvenir des blagueurs remerciés d'hier, Guillon ou Porte. Le président n'y ait sans doute pour rien, mais les réflexes des années sombres sont toujours là.


Qui seront ses ministres ? Que seront ses premiers actes ? Chacun piaffe déjà, et les protocoles républicains semblent étirer le temps que représente cette parenthèse du pouvoir, le temps qu'il faut à la chenille pour sortir de son cocon et achever sa métamorphose.

Mais peut-on rêver d'une métamorphose républicaine ? C'est pourtant l'espoir qu'ont exprimé les millions d'électeurs qui l'ont choisi.


mercredi 9 mai 2012

Débarrassez nous de Bernard Squarcini, M. le président !



Puisque la Justice est au cœur du programme de notre nouveau président de la République, il semble urgent de nettoyer notre pays de cette gangrène que représentent les officines et les passe-droit.

Notre République doit-elle continuer a supporter des personnages comme Bernard Squarcini ? Faut-il rappeler les rapports étroits du chef de notre police secrète avec Ahmed (dit Alexandre) Djouhri ? Avec Jean-Noël Guérini, l'employeur de ses enfants ?

Des têtes doivent tomber, et vite !

Ahmed Djouhri pourra-t-il continuer à faire pression sur les journalistes, à fréquenter les salons dorés du palais de l'Elysée et les grands patrons de l'industrie ?

Le changement, c'est maintenant, paraît-il… et bien changeons, et vite !

mardi 8 mai 2012

Tourner la page…


La page est tournée…

Il faut tourner la page
Changer de paysage
Le pied sur une berge
Vierge
Il faut tourner la page
Toucher l’autre rivage
Littoral inconnu
Nu
Et là, enlacer l’arbre
La colonne de marbre
Qui fuse dans le ciel
Tel
Que tu quittes la terre
Vers un point solitaire
Constellé de pluriel
Il faut tourner la page...
Redevenir tout simple
Comme ces âmes saintes
Qui disent dans leurs yeux
Mieux
Que toutes les facondes
Des redresseurs de monde
Des faussaires de Dieu
Il faut tourner la page
Jeter le vieux cahier
Le vieux cahier des charges
Oh yeah
Il faut faire silence
Traversé d’une lance
Qui fait saigner un sang
Blanc
Il faut tourner la page
Aborder le rivage
Où rien ne fait semblant
Saluer le mystère
Sourire
Et puis se taire

lundi 7 mai 2012

Mon nouveau journal


J'ai pas été actif sur ce blog au mois d'avril, parce que j'étais occupé à créer ce journal (un canard pour les pharmaciens).
50 pages à monter sur InDesign, une illustration de couverture à faire (sur Photoshop), beaucoup de sueur et de temps passé (création de la maquette, mise en page, corrections etc.)
Je suis content du résultat.

Le n° 2 devrait être plus simple à réaliser, maintenant que c'est au point.

Merci à mon pote Jean Michel qui m'a confié ce travail.

dimanche 6 mai 2012

François Hollande, on t'attend au tournant



Si jamais tu nous trahis, François Hollande, notre colère sera terrible.
Nous t'avons mis là où tu es, mais nous t'attendons au tournant.

mardi 1 mai 2012

La droite, c'est la dette.

La droite, c'est la dette.

La campagne d'intoxication menée par la droite est d'un cynisme terrifiant.
Faut-il rappeler que si notre pauvre pays est endetté de façon inconsidérée, la responsabilité en revient en premier lieu à la gestion UMP, et sur ce point, Nicolas Sarkozy en est le champion.

Tout citoyen ayant une once d'objectivité ne peut que le reconnaître :


De nombreux abrutis ont relayé un message de propagande visant à détruire l'image de François Hollande. Dans ce message qui circule par mail, et sur Facebook, intitulé "Qui-suis-je ?", Claude Guéant explique que le département géré par le candidat socialiste, la Corrèze, "est la Grèce de la France":


C'est sur les actes d'un candidat qu'on juge sa fiabilité.

Et bien si François Hollande gère les finances de la France comme il a géré les finances de la Corrèze, notre pays cessera d'accroître sa dette, et la courbe infernale initiée par la droite s'inversera :


L'héritage de la droite est lourd à porter, comme en Grèce, justement, quand le gouvernement de droite de Costas Simitis a truqué les comptes de son pays, avec la complicité de Goldman Sachs.

La droite a toujours aimé les dettes douteuses, Nicolas Sarkozy ne rêvait-il pas de créer des "subprimes à la française", en 2007 ?

La droite, c'est la dette, et c'est aussi le mensonge… Mais nous y reviendons bientôt.